Spécialité : Nettoyage du Squelette et du Génome Humain par la Lumière Naturelle et par la Pression Digitale. Parcours des Sciences liées à la Spiritualité et à l’Art Africain
« Il s’agit d’une thèse traversée par des thématiques scientifiques et techniques dans laquelle interagisse l’indispensable irrationalité : l’Art Africain et la Spiritualité (un élément de stabilité dans toute science afin que cette dernière ne franchisse les frontières de l’éthique, la morale… J’ai relu cette précieuse thèse avec un grand intérêt, ce pendant il n’est pas si aisé d’aborder tous les thèmes, analyses et réflexions.
Le chercheur Audrey KIBAMBA, habile et ingénieux avait de l’avance, car il a construit sa thèse de manière à ce que tous les thèmes traités convergent comme des lignes directrices vers le même point de fuite.
Je vais donc concentrer mes observations autour de ce point de fuite : les savoirs doivent englober la Société Humaine sans distinction !
En biologie, il est connu que les bactéries coopèrent, échangent de l’information, évoluent et même font progresser leur capacité à évoluer. Les fourmis font de même. Les êtres humains doivent faire de même aussi pour mieux évoluer dans ce monde si rapide et si vertigineux. Ce monde progresse de manière spectaculaire dans plusieurs domaines, et nous sommes en train de vivre une transition majeure dans notre évolution : les découvertes stupéfiantes de l’intelligence artificielle et les découvertes génétiques posent des défis inégalés et sans précédent à l’espèce humaine. L’intelligence artificielle a un impact dans tous les domaines des connaissances, mais avec des inquiétudes de taille en éthique, morale et du replacement de l’homme par le robot « intelligent ».
La thèse du professeur Audrey KIBAMBA répond à cette question vertigineuse des sciences lorsqu’elles ne sont pas irriguées par la sacralité et le solide irrationnel des souffles cher à nos ancêtres. Cette thèse me paraît solide à plusieurs égards, car elle apporte d’autres éléments qui empêchent les citoyens d’une partie de la planète de se développer, de s’épanouir et aussi pour vendre leur savoir !
Pour ma part, cette thèse s’apparente à un manifeste des esprits bien formés, mais libres ! Thèse de recherche à la fois scientifique et réflexive. Elle privilégie l’angle de l’anthropologie culturelle. Les explications sont clairement bien indiquées et la démarche adoptée est rigoureusement scientifique. Et comme le précise Edgar Morin, l’humain est trinitaire et se définit dans une boucle à trois termes espèce/individu/société où chaque terme est nécessaire à l’existence des autres. Et comme le précise implicitement le professeur Audrey KIBAMBA dans sa thèse : la société est à l’intérieur de l’individu, inscrite dans sa culture, son langage, ses mœurs et sa sacralité. Et dans toute Science, reconnaître les exigences du réel ne conduit pas à méconnaître les exigences d’un autre ordre. Les sociétés contemporaines mettent généralement en lumière les savoirs exclusivement objectifs à effets réels mesurables, rentables, voire mercantiles. Cette thèse apporte une autre dimension irrationnelle centrée sur l’humain avant tout : un inconscient élargi comme concept.
André Malraux était un avocat infaillible de la culture : et c’est dans cette dernière où bat le cœur d’une civilisation disait-il…Le professeur tente d’ouvrir une brèche négligée dans l’analyse scientifique afin qu’elle soit globale tenant compte de l’évolution et de aussi de la lenteur des cinq continents. Sa visée est d’accéder à un meilleur avenir, de penser et de construire des perspectives capables de contribuer au progrès collectif et libérateur de tous les peuples et les sociétés sans distinction. “le génome humain est totalement décrypté.” et “qu’une écriture génétique de l’histoire des populations humaines est en cours de réalisation.” (Source la science au présent 2024 Encyclopédie Universalis).
Intelligence artificielle, écologie fonctionnelle, génomique… les sciences et techniques n’ont cessé de lever les voiles qui recouvraient jusque-là des espaces insoupçonnés de connaissances concernant la vie, la matière, la Terre, ou notre Univers remettant souvent en question des certitudes bien ancrées. Comme le souligne le chercheur Audrey KIBAMBA dans ce point de fuite.
Les découvertes scientifiques dessinent aussi des futurs imaginables, plus au moins désirables ou inquiétants selon ce que nous ferons de nos savoirs et de nos technologies. La thèse du professeur vient corroborer cette idée signalée dans l’ouvrage intitulé Science au présent 2024. Autant de points de convergences avec les analyses de l’auteur de cette thèse.
Cette dernière est une avancée dans la construction du savoir universel et partagé. Chaque année, des observations fortuites comme celles du professeur KIMBAMBA, des phénomènes naturels ou l’aboutissement de recherches significatives viennent compléter ou bousculer les connaissances antérieures. L’auteur insiste sur l’éthique et la sacralité (La Lumière), dont les sources émanent des cinq continents, mais universelles où aucune nation n’est servile. Une science de la conscience, celle d’appartenir avec dignité à l’espèce humaine.
Je termine en remerciant le professeur Audrey KIMBAMBA pour la qualité de son travail de recherche, de son souci de penser avant tout aux autres… afin de réaliser une citoyenneté terrienne, juste et solidaire. »Hassan BAKHSISS

