La vie est un esprit, pas un corps. Chaque acte nuisible à soi ou à un autre, un jour à l’autre, il faut l’assumer car il nous revient, nous est rendu.
Rien ne se perd.
Le mal causé à tort ou à raison que l’on fait vivre à soi-même ou à autrui [surtout] est à l’image d’un mur qui reçoit des pointes tocs béton. Chacune de ces pointes correspond à un acte nuisible, répréhensible, qui fait mal, très mal, cause peine et souffrance.
Alors, à chaque fois que l’on fait mal, on enfonce dans ce mur, une pointe toc.
Et lorsqu’il est rempli (le mur en question), on réalise la gravité du mal accumulé.
On finit par le regretter.
On demande pardon.
Mais comment réparer tout ce mal ?
Que doit- on faire par la suite lorsqu’on réalise la gravité de tout le préjudice ?
Comment retirer toutes les pointes ?
Peut- on toutes les retirer du béton sans abîmer le mur ?
Ce qui vient d’être lu est tout aussi valable pour moi.

