On lit sur les réseaux sociaux que des voix s’élèvent pour dénoncer le CTRI pour des raisons sous-entendus.
Regroupement fait selon les raisons évoquées, celles-ci peuvent être classées en trois catégories.
La première ce sont les voix des déchus, de ceux qui ont perdu le pouvoir et les privilèges qui vont avec.
Qu’ils se réjouissent que le CTRI n’ait pas ordonné des enquêtes et des poursuites sur leur gestion passée de la chose publique car, ils seront vite attrapés, jugés et condamnés pour malversations, mauvaise gouvernance et manque de performance.
La deuxième catégorie est composée des jaloux et des aigris. Ce sont des gens qui veulent être à la place de ceux qui sont en responsabilité maintenant. Ils s’agitent pour le faire savoir.
La troisième catégorie enfin, est composée des gens de mauvaise foi et habitués au kogonssa. Ils animent tout simplement la galerie.
Quelles réponses le CTRI peut donner à chacune de ces catégories?
D’abord leur laisser la liberté de s’exprimer. C’est la preuve de la libération retrouvée le 30 août 2023 après tant d’années de galère.
Le CTRI a une feuille de route, qu’il ne se laisse pas distraire car le peuple attend le résultat des ses promesses et de ses actions pour le juger concrètement.
Toutefois, on ne peut négliger et jeter toutes les critiques en bloc; une analyse rigoureuse des ces critiques et accusations doit être faite, et une réponse appropriée donnée par le porte-parole du CTRI et de la présidence de la République.
Nulle n’ignore l’impatience des gabonais, le CTRI en a pris bonne note, et dès le départ de la transition, avait annoncé les actions à réaliser pour répondre aux urgences. C’est ce jugement évaluatif de ses interventions qui est attendu de ces trois catégories de critiques.
Le vrai débat pour l’intérêt du peuple est là. Parlons-en.

