Dans un contexte mondial où le remboursement de la dette est un défi constant, plusieurs pays ont des retards ou même des défauts de paiement.
Au regard de ce fait, une question taraude nos esprits : sommes-nous le seul pays à avoir eu un retard de paiement de 1 ou 2 jours sur notre dette ? La réponse est NON! De nombreux pays, certains, vont jusqu’à ne pas payer du tout leurs dettes. Pourtant, il semble y avoir un acharnement particulier des institutions financières internationales telles que le FMI et la Banque mondiale à l’encontre des autorités de Transition du Gabon.
Pour preuve, notre pays, a réussi la prouesse de rembourser 1000 milliards en seulement 10 mois de transition. Une performance notable, surtout lorsque nous nous comparons à certains de nos voisins. Le Mali, le Burkina Faso, le Niger et la Guinée Conakry, ces pays ont-ils respecté leurs obligations de paiement ? La question mérite d’être posée et la réponse n’est pas toujours évidente. Malgré cette performance, le FMI et la Banque mondiale semblent vouloir dépeindre les autorités de Transition du Gabon sous un jour défavorable, ignorant les efforts significatifs accomplis.
Le problème est ailleurs, il réside dans l’achat de la société Assala sans passer par ces différentes institutions financières, ce qui suscite une vive colère de la part de ces organismes qui voulaient faire partie des tractations pour bien évidemment jouir des commissions. Il est évident que ce rachat montre une volonté de préserver notre souveraineté et de prendre en main notre destinée financière, même si cela implique des tensions avec ces grandes institutions internationales.
Cependant, plusieurs questions méritent d’être posées. Sommes-nous obligés de passer par ces canaux pour exister sur la scène internationale ? Notre droit à la souveraineté et à faire des choix indépendants est-il en péril ? Nous vous laissons répondre à ces questions.

