Un ressortissant camerounais vivant au Gabon sans statut de réfugié, et ayant dépassé les 90 jours de séjour continu, ce qui l’obligeait à retourner dans son pays pour renouveler son cachet d’entrée sur le territoire gabonais conformément aux accords de libre circulation en pays CEMAC, se serait plutôt adonné à la préparation des activités subversives et terroristes en territoire gabonais contre son pays, toutes choses interdites, en dépit des bonnes relations entre les deux pays, le Gabon et le Cameroun.
Expulsé et remis aux autorités de son pays d’origine, les camerounais vivant à l’étranger et qui se réclament « Activistes », opposants violents au régime de Paul Biya, veulent maintenant déporter leurs frustrations avec menaces sur les gabonais et sur le Gabon.
Cette attitude inamicale, mérite quelques questions.
Activiste est quel statut sur le plan international ?
Ce travail est-il codifié par l’organisation internationale du travail ?
Le Gabon est-il Etat partie de ce droit ? Nos amis et voisins camerounais doivent savoir qu’aucun gabonais, activiste ou non, opposant au régime de Bongo ne s’est jamais réfugié au Cameroun pour préparer des activités de subventions contre le régime de Libreville.
Grand client du Cameroun, le Gabon importe pour plus de 350 milliards de Francs CFA par an des denrées alimentaires du Cameroun et abrite une communauté camerounaise plus forte que la présence Gabonaise au Cameroun. Les menaces contre le Gabon pourraient se retourner contre les camerounais si les camerounais ne cessent pas leur agitation contre les ambassades du Gabon.
Doté d’un fort pouvoir d’achat, le Gabon pourrait se tourner vers d’autres marchés pour se nourrir et assécher les producteurs et vendeurs camerounais de produits agricoles.
La paix vaut mieux que la guerre. Que nos voisins, avec qui on a de très nombreuses relations millénaires, se tiennent tranquille.

