Près de quatre mois après la clôture de cette première grande messe de l’instauration de la transition, ils sont nombreux qui ont été lésés en ce qui concerne les perdiems.
Il y’a quand même lieu de s’interroger à quoi a en fat servit la manne, puisqu’il s’agit en fait d’une coquette enveloppe d’une demie dizaine de milliards de francs CFA qui aurait été décaissé dans le but de l’organisation dudit Dialogue.
Quand on sait que jusqu’à ce jour certains prestataires restent encore en attente d’être payés. C’est à se demander si réellement le ministère du Budget a libéré tout le bouniac.
A l’aube de la célébration des fêtes du 17 août, du 30 du même mois, à celles-là s’ajoute l’approche de la tenue du référendum, le constat amer révèle que certains engagements antérieures demeurent insolvables. C’est à se demander dans quel Gabon voudrions nous avancer, si les tueurs des PME gabonaises sont en vérité les compatriotes Gabonais. Poser cette question c’est carrément y répondre. En fait, il est temps de sévir de la plus belle des manières.
En définitive, ne soyons pas trop passionnés de l’allure où vont les choses, réellement, quels sont les responsables des PME locales qui peuvent soutenir le CTRI ou voter le OUI au référendum ? Sachant que leurs ardoises ne sont pas soldées par l’actuel gouvernement de la transition.
Sinon voilà encore là un cailloux de plus dans la chaussure du ministre de la Réforme des Institutions, Murielle Minkoué Epse Mintsa.

