« Nos villes sont sales » affirme Sandrine Nguemebe

La propreté d’une ville ne se limite pas qu’à son assainissement matériel, aux réfections des routes, à l’électrification, à l’adduction en eau potable…

La propreté d’une ville c’est aussi *se soucier des malades mentaux en errance.*

Et surtout que nul n’est à l’abri d’un trouble mental ou d’un désordre psychologique. Tout peut basculer pour chacun d’entre nous, notre conscience peut perdre le contrôle du psychisme. Et d’ailleurs le psychanalyste Freud disait qu’il n’est ‹‹pas maître dans sa propre maison››.

En conséquence, il y a assainissement sensible et assainissement intelligible/spirituel. Les deux sont symétriques.

DEUX ILLUSTRATIONS. Certains d’entre nous l’ont sans doute observé :

1/ à la place dite de l’Indépendance, plusieurs malades mentaux s’y trouvent. Un hasard ?

2/ entre les feux de Sainte Marie et de CKdo Géant, si vous l’avez constaté, il y en a toujours qui traînent par là. Un autre hasard ?

PROPOSITION. Les ministères de la Santé Publique et de l’Intérieur devraient en urgence travailler en tandem pour l’asseptisation psychique, psychiatrique et même spirituelle de nos villes en prenant grand soin des malades mentaux et en exorcisant les grands carrefours des communes (le ministère de l’Intérieur en collaboration avec les ordres religieux et chefs coutumiers).

Restons humains.

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