« *LE NOUVEAU GABON* » et « *L’EMERGENCE D’UN NOUVEAU TYPE DE GABONAIS* », exprimés par le Président de la République, Chef de l’Etat, *Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA,* dans son discours à la nation du 16 août 2024, ne sont pas, selon moi, des concepts, mais des objectifs à atteindre. Et le point de départ de ce challenge devrait être ce 1er anniversaire de la libération du Gabon et son peuple.
Par ailleurs, dans les jours à venir, nous reprenons le chemin des urnes, cette fois-ci, pour voter « *OUI* » notre nouvelle Constitution, issue du Dialogue National Inclusif (DNI), qui s’est tenu du 02 au 30 avril 2024.
Si j’invoque le « *OUI* » et insiste là-dessus, ce n’est point pour imposer une orientation à qui que ce soit. Mais parce que cette nouvelle Constitution soumise au vote référendaire est élaborée sur la base des recommandations des populations, validées par le DNI.
Ce référendum est une étape cruciale, d’abord, dans le chronogramme de la Transition, puis, vers la construction du « NOUVEAU GABON » et « L’EMERGENCE D’UN NOUVEAU TYPE DE GABONAIS » voulus par nous tous.
Pour L’EMERGENCE D’UN NOUVEAU TYPE DE GABONAIS, l’idéal serait, à mon humble avis, un gabonais qui :
– respecte les lois, les symboles de la République et les autorités qui gouvernent;
– aime son pays et ne peut rien entreprendre qui puisse le nuire ou nuire à son peuple ;
– crée, invente et innove pour le bien-être de tous et le développement du Gabon ;
– respecte sa Culture, ses Arts et toutes les valeurs identitaires qui fondent notre nation, la nation gabonaise ;
– protège et défend le Gabon partout où il se trouve ;
– ne vilipende pas son pays et n’insulte pas ses dirigeants et ses compatriotes ;
– n’accuse pas ses compatriotes sans preuves tangibles ;
– reconnaît le bien fait et sait remercier celui ou ceux qui l’a ou l’ont fait ;
– ne critique pas pour critiquer mais cherche d’abord à comprendre, et fait de bonnes critiques et propose ;
– œuvre pour la communauté et non pour ses intérêts personnels ;
– ne ment pas, ne vole pas, ne triche pas ;
– ne conteste pas pour contester ou par animosité ou par haine ;
– combat le tribalisme, la haine, la jalousie et le mépris ;
– ne détourne pas les fonds publics destinés à la construction du pays ; etc.
Mais pour l’heure, l’heure est à la célébration de notre LIBERATION. Occasion, pour notre sage et mature peuple, de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur pour constater avec chagrin et amertume l’ampleur des dégâts perpétrés par le régime déchu d’Ali Bongo, et se rendre à l’évidence que le Gabon n’était plus nôtre. C’est dire que nous venons de très, très, très loin.
Je voudrais profiter de cet instant de joie et de nouvel espérance pour renouveler mes remerciements au Président de la Transition, *Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA* et au *CTRI*, pour le courage et le patriotisme dont ils ont fait montre en libérant notre pays et notre peuple qui a repris goût à la vie et a recommencé à sourire, à espérer et à rêver.
*Bonne fête de la libération au sage et mature peuple gabonais !!*

