Dans la vie et le fonctionnement de l’humanité, un peuple ne respecte, n’écoute et ne suit que la personne qui œuvre pour son bonheur. Voilà pourquoi, j’ai décidé de voter » *OUI* » au référendum pour la nouvelle Constitution, le samedi 16 novembre 2024.
Dans ce Gabon, nous avons trois catégories de personnes :- Les bâtisseurs ;- Les destructeurs ; et- Les bavards.
Les bâtisseurs construisent des routes, des hôpitaux, des immeubles, créent des entreprises, fabriquent des objets utilitaires qui apportent des solutions concretes aux problèmes quotidiens des humains. Grâce aux bâtisseurs, le pays se développe, le peuple trouve du travail et se nourrit.
Les destructeurs, eux, minés par la jalousie et l’animosité, rien de ce que font les bâtisseurs n’a de la valeur et de l’importance à leurs yeux. Ils passent leur temps à détruire les réalisations des autres mais sont incapables de les reconstruire. Ce qui ne les empêche pas de marcher sur les routes, de se soigner dans les hôpitaux, de porter des vêtements ou d’habiter dans les maisons construits par les bâtisseurs.
Quant aux bavards, ce sont des paresseux et des feneant, qui ont fait du verbiage, de la rhétorique, de la critique acerbe et de l’activisme un métier et un tremplin. Ils parlent sans arrêt des choses qu’ils ne maîtrisent pas. Ils croient être capables de changer ou d’améliorer le monde rien qu’avec la parole.
Pendant ce temps, le pays, lui, doit fonctionner et aller de l’avant vers son développement, vers plus d’éducation, de formation et d’emplois pour les jeunes à l’instar des 417 taxis que le Chef de l’Etat Oligui Nguema a offert aux jeunes gabonais et gabonaises.
C’est ce qui m’amène ce jour à exhorte les gabonais et les gabonaises à écouter et à suivre ceux qui œuvrent pour leur bonheur, les bâtisseurs, en votant « OUI » le 16 novembre 2024 pour cette nouvelle Constitution.
Je rappelle que ce projet de nouvelle Constitution qui est mise au vote référendaire, a été élaboré par un Comité Constitutinnel National, composé d’experts, sur la base des aspirations du peuple gabonais exprimées lors du Dialogue National Inclusif (DNI) d’avril dernier.
Norbert EPANDJA, le Patriote

