Les populations gabonaises avaient été habituées lors des élections passées à être transporté d’un lieu à un autre. Généralement cette forte migration était favoriser par les responsables politiques qui louaient les bus Coaster pour aller faire inscrire leurs personnes dans leurs circonscriptions électorales à l’intérieur du pays. Leurs QG de campagne étaient transformé en fiesta.
Le système politique mis en place par le CTRI n’étant plus accessible à ce genre de gémonies par des acteurs politiques. Force est de constater que avec des réformes institutionnelles effectuées par le Président de la transition, chef de l’État Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA et le CTRI ont fait que la donne change.
La problématique est que, qui pour louer encore la flotte des bus pour faire repartir ceux qui se sont inscrits à l’intérieur du pays ? Tel que nous savons nos compatriotes, personne ne déboursera un copek pour son transport et son hébergement à l’intérieur du pays pour un vote. Ce qui créera une forte abstention au prochain vote.
Le ministère de l’Intérieur, n’ayant pas accordé suffisamment de temps aux populations gabonaises pour faire les transferts des noms à leurs lieux de vote respectif.
Le ministère de l’intérieur aurait eu la jurisprudence d’anticiper cette réflexion afin que ceux qui ont favorisé la migration des populations à l’arrière pays puisse leur redemander de s’inscrire à leurs lieux de résidence actuelle.
Il se trouve que, suivant le chronogramme des élections en République Gabonaise, c’est le 16 Novembre 2024 que l’on doit voté pour le référendum avant que ce toilettage soit effectif. Qui votera pour les absents ?
Nous risquons une forte abstention au vote du référendum.

