Faire de la politique dans un pays comme le nôtre qui cherche à se développer sur tous les plans, nécessite l’appréhension, sinon l’apprentissage de certaines connaissances en matière économique, sociale et environnementale pour n’en citer que celles là.
Le but recherché lorsqu’on s’initie en politique c’est de faire trouver satisfaction au peuple dans ses désirs et aspirations les plus profonds. Sans oublier que lorsqu’on arrive à satisfaire les autres, en réalité on se satisfait soi-même car nous battons le pavé du terrain politique en commençant toujours par notre famille, nos amis et connaissances. C’est bien d’abord pour qu’ils nous considèrent comme un politique capable de changer le cours de leurs destins existentiels mais aussi et surtout pour s’assurer du leadership que nous exerçons dans notre entourage immédiat.
C’est donc la micro-structure de la société que représentent ces différents éléments précédemment cités qui nous forgent et nous forment à affronter des masses beaucoup plus importantes et sur lesquelles nous exerçons un leadership qui prend racine dans la connaissance que nous devons avoir impérativement sur des sujets économiques, sociaux et environnementaux pour ne citer que ces derniers.
Il est donc important, capital et nécessaire de s’arrimer à l’effet cognitif que nous procure la satisfaction globale que nous apporte l’élévation intellectuelle. Cet arrimage commence toujours par une évaluation de nos capacités intellectuelles qui pourraient être modifiées selon le degré de l’élévation intellectuelle du corpus politique que nous voulons atteindre. *Alors, visons le sommet et le sommum pour parfaire notre politique publique et assainir nos ambitions.*
Francky Ba-dondo Moubassango; Homme politique, Leader d’opinion, Ingénieur financier et essayiste littéraire.

