Depuis la création du Gabon, le devenir du Gabon a toujours été la chasse gardée des politiciens à travers la démocratie Multipartite et pluraliste. C’est la première fois depuis que le Gabon existe que la démocratie sera aussi participative (le fait pour les non politiques d’avoir le même poids sur les questions qui engagent le Gabon que les politiques).
1.Une démocratie participative (Préambule): des acteurs civiques,des religieux,des peuples autochtones,des entrepreneurs, etc… qui pourront désormais discuter au même titre que les politiques sur les questions engageants le Gabon comme la démocratie,les élections, etc… chose qui autrefois n’était réservée qu’aux politiques.
2. Souveraineté du peuple sur l’ensemble des ressources naturelles de son sol et de son sous-sol ainsi que sur le numérique (préambule) : autrefois, c’est l’État qui avait la peine souveraineté sur nos richesses en ce sens qu’elle n’avait pas besoin d’impliquer les populations pour permettre à une entreprise d’exploiter nos richesses. Aujourd’hui, comme on le voit au Nigeria,au Ghana, etc… où les nationaux sont soit actionnaires ou propriétaires des entreprises d’exploitation de leurs richesses, il sera désormais possible pour les compatriotes de directement profiter de l’exploitation de leur richesse et ne plus subir les déguerpissements abusifs et expropriation sur leurs richesses. L’idée est d’arriver à avoir des milliardaires locaux autochtones actionnaires ou propriétaires d’entreprises d’exploitation pétrolière, minières, gazières, etc… chose qui ne pouvait être le cas avant du fait que la souveraineté de nos richesses était l’exclusivité de l’État. Si cette disposition existait depuis 1960, beaucoup de gabonais seraient des milliardaires dans des zones comme Etimboué, Gamba, Mayumba pour le pétrole, Moanda… pour le manganèse, Ndangui, etc… pour l’Or…
3.Société Civile comme acteur de la démocratie (Article 7): fini les 63 ans de règne du Gabon où les membres des organisations de la société civile, les religieux, les traditionalistes, les activistes n’étaient associés que pour faire le nombre lors des rencontres sur le devenir du Gabon. Désormais, par cette Constitution, ils ont le même poids que les politiciens sur toutes les questions d’élections, démocratie, gouvernance, etc… une façon aussi d’encourager les jeunes notamment ceux des coopératives scolaires, mutuelles, organisations jeunesses d’aspirer à devenir des parlementaires, élus locaux, etc…
4. Obligation d’enseigner les langues nationales (Article 2, 94): nos langues en perte de vitesse avec l’inexistence d’un mécanisme pour les préserver, cette disposition rend obligatoire l’enseignement de nos langues dans nos établissements mais aussi ouvre des opportunités pour la création des centres de formations en langues nationales comme il en existe pour apprendre l’anglais, l’espagnol, etc… Une approche importante pour justement faciliter les échanges entre les hommes d’affaires et les populations qui désormais à travers cette Constitution retrouvent la pleine souveraineté sur leurs richesses.
5. Obligations de nommer des représentants des peuples autochtones au Conseil Economique Sociale et Environnemental (CESE) de même que les Gabonais de la Diaspora, les artisans, etc… (Article 152): autrefois marginalisé, mis au banc de touche de la société, cette catégorie de nos compatriotes voient ainsi leur dignité restaurée car obligation est désormais faite aux Institutions de cette nature d’avoir dans leurs compositions les autochtones, la Diaspora du Gabon, etc..
Copil Citoyen

