Comment concevoir que PHARMA GABON, une entité détenue par un groupe d’intérêts étrangers, puisse se permettre de nous imposer un diktat ? Non mais franchement, peuvent-ils le faire en Chine, en Corée du Nord, en Russie, au Niger, au Mali, au Burkina Faso, en Syrie, ou en Afghanistan ? Mais c’est quoi ce délire ?
Rappelons qu’avant la chute du régime déchu, leur dette était ignorée. La Young Team et les deux premiers financiers, Yann Ngoulou et Mohamed Aliou Saliou, n’avaient pas leur temps. Pourtant, sous l’ère du CTRI, en seulement un an, 22 milliards de francs CFA ont été réglés sur une dette totale de 34 milliards, sous les très hautes instructions du Général Brice Clotaire Oligui Nguema, soucieux du bien-être des Gabonais.
Et que constatons-nous aujourd’hui ? Après avoir encaissé plus de la moitié de cette dette, PHARMA GABON refuse toujours de servir les assurés de la CNAMGS sous prétexte des 12 milliards restants. Une telle attitude est inadmissible et inacceptable ! Cela prouve que le problème dépasse la question financière. Ces personnes n’aiment pas le Gabon et œuvrent ouvertement contre le bien-être des Gabonais. Ce refus équivaut à vouloir « tuer » nos concitoyens par leur manque d’accès aux soins, et ça, ce n’est pas tolérable. On ne sait où ils prennent leurs ordres, mais ils ne sacrifieront pas les Gabonais sur l’autel d’une guerre d’intérêts.
Il est temps de reprendre le contrôle de ce secteur vital. Nous demandons au Chef de l’État de relancer l’Office National des Pharmacies du Gabon (ONPG) pour garantir notre souveraineté pharmaceutique. Les pharmacies doivent s’approvisionner directement auprès de cette structure nationale et rompre tout contrat avec PHARMA GABON. Car nous ne pouvons pas être conduits par les humeurs d’imbéciles, sur fond de règlements de comptes. Ils doivent dégager.
Cette situation n’est pas le fruit de la CNAMGS, mais bien de la mauvaise foi manifeste de PHARMA GABON, qui cherche à saper les efforts des autorités de Transition.
N’oublions pas : Sylvia Bongo, Noureddin Bongo et consorts détiennent des intérêts dans PHARMA GABON. C’est pour protéger ces privilèges qu’ils ont délibérément détruit l’ONPG, afin de s’accaparer le monopole de ce secteur stratégique. Nous nous interrogeons sur la provenance de cette guerre. Est-elle dirigée par les avocats des Bongo-Valentin ? Oui, la question mérite d’être posée, car c’est incompréhensible.
PHARMA GABON, vous avez échoué ! Votre manœuvre visant à affamer les Gabonais ne passera pas. Vous avez admis avoir perçu 22 milliards. Pourquoi persister à pénaliser le peuple gabonais ? Soyez-en sûrs, le Gabon ne se laissera plus dicter sa conduite par des intérêts étrangers déguisés. Il est temps d’agir pour nos concitoyens. La relance de l’ONPG est la solution ! Voici une situation qui démontre la profondeur de l’abîme dans lequel les Bongo-Valentin avaient plongé ce pays, c’est incroyable.
OTAMBIA

