Les syndicalistes et adhérents du Syndicat national des agents de la direction générale des transports terrestres (SYNADGTT), qui exhibent le chiffon rouge d’une grève générale illimitée qu’ils pourraient déclencher, si le « partage au prorata » de la prime – la meilleure solution de partage mise en place avec l’onction des partenaires sociaux et le ministre des Transports, Loïc Dieudonné Ndinga Moudouma, pour faire profiter aux agents de tous les services – s’ils ne font pas dans la mauvaise foi manifeste, c’est qu’ils sont en plein dans la sorcellerie. Ou encore, ils sont simplement et purement dans une volonté de nuire à l’image de leur ministre qui, depuis son arrivée, ne cesse d’aller dans le sens de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
𝐋𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐝𝐢𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐟𝐨𝐜𝐮𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐧𝐝𝐢𝐜𝐚𝐭𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
On ne peut pas croire qu’on doit être la seule direction à privilégier dans tout ce qui doit se faire, en termes de primes, penser d’abord à la direction générale des Transports terrestres (DGTT). Il y a bien d’autres services et entités sous tutelle qui participent à la collecte des recettes, gages de ces ristournes à partager avec tous les agents du département des Transports.
On essaye de faire en sorte que chacun ait sa prime, mais on trouve des syndicalistes pour dire le contraire, voire se compromettre dans des déclarations fantasques et autres jugements de valeur à l’endroit de leur ministre de tutelle. Bien avant l’avènement du CTRI, il y a plusieurs années, seuls les agents de la DGTT percevaient la prime. Car se disant les seuls méritants. Depuis plus de 15 ans, à la DGTT, ils avaient le monopole des primes.
Et l’arrêté signé intègre bien la redistribution de la prime à toute la chaîne d’activité contrairement aux allégations de la porte-parole du syndicat. Il y a des accusations graves, mensongères et fallacieuses envers un dépositaire de l’autorité publique ministérielle sans preuves factuelles. Pis: au lieu de se répandre ici et là, les leaders du SYNADGTT doivent expliquer à leurs adhérents et membres que l’appel des fonds n’est pas exécuté par le ministre, mais par le Directeur général des Transports. N’est-ce pas faire dans le dilatoire et en venant user d’une rhétorique mensongère ?
𝐋𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐫𝐫ê𝐭é 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
Il n’y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir la réalité en face. Ou préfère déclamer des déclarations tempétueuses, pour se donner une lisibilité. A ceux qui, dans des syndicats s’obstinent à s’agiter par rapport à la prime de rendement, selon une source proche du dossier, les termes de « 𝘭’𝘢𝘳𝘳ê𝘵é 𝘯𝘶𝘮é𝘳𝘰 00000032/𝘔𝘛𝘔𝘔/𝘊𝘈𝘉-𝘔/2024, révisant les conditions et les modalités d’attribution et de répartition de la prime de rendement trimestrielle allouée aux agents en service au Ministère en charge des Transports, de la Marine Marchande et de la Mer » et signé le 22 juillet 2024 par le ministre de tutelle, Loïc Dieudonné Ndinga Moudouma « 𝘴𝘰𝘯𝘵 𝘤𝘭𝘢𝘪𝘳𝘴, 𝘯𝘦𝘵𝘴 𝘦𝘵 𝘱𝘳é𝘤𝘪𝘴. 𝘐𝘭 𝘯’𝘺 𝘢 𝘱𝘢𝘴 à 𝘤𝘩𝘦𝘳𝘤𝘩𝘦𝘳 𝘭𝘢 𝘱𝘦𝘵𝘪𝘵𝘦 𝘣ê𝘵𝘦, 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘳𝘦𝘮𝘦𝘵𝘵𝘳𝘦 𝘶𝘯 𝘵𝘦𝘹𝘵𝘦 𝘥’𝘶𝘯𝘦 𝘩𝘢𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳 𝘥’𝘦𝘴𝘱𝘳𝘪𝘵 𝘥𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘪𝘮𝘦 à 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘯𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘥é𝘱𝘢𝘳𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵. »
Autrement dit, sans équivoque. Le terme « 𝐫é𝐯𝐢𝐬𝐚𝐧𝐭 » contenu en début de l’arrêté susmentionné, fait dire qu’il y avait auparavant, un certain dysfonctionnement dans le partage de cette prime de rendement. Certains voulaient tout s’accaparer sans donner aux autres. « Et que le ministre, dans sa vision de faire bénéficier à tout le monde de son département cette prime, a donc corrigé les incongruités, par le biais d’un nouveau texte inclusif et non exclusif comme l’ancien l’était au regard des critères retenus », apprend-on de la même source. La grille de répartition, est faite, selon la catégorie et la fonction, nous apprend une autre personne proche du dossier.
Précision de taille avec l’article 1 qui dispose: « 𝘓𝘦 𝘱𝘳é𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘳𝘳ê𝘵é 𝘢 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘰𝘣𝘫𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘳é𝘷𝘪𝘴𝘦𝘳 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘥𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘮𝘰𝘥𝘢𝘭𝘪𝘵é𝘴 𝘥’𝘢𝘵𝘵𝘳𝘪𝘣𝘶𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘳é𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘪𝘮𝘦 𝘵𝘳𝘪𝘮𝘦𝘴𝘵𝘳𝘪𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘥𝘦 𝘳𝘦𝘯𝘥𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘢𝘭𝘭𝘰𝘶é𝘦 𝘢𝘶𝘹 𝘢𝘨𝘦𝘯𝘵𝘴 𝘦𝘯 𝘴𝘦𝘳𝘷𝘪𝘤𝘦 𝘢𝘶 𝘔𝘪𝘯𝘪𝘴𝘵è𝘳𝘦 𝘦𝘯 𝘤𝘩𝘢𝘳𝘨𝘦 𝘥𝘦𝘴 𝘛𝘳𝘢𝘯𝘴𝘱𝘰𝘳𝘵𝘴, 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘔𝘢𝘳𝘪𝘯𝘦 𝘔𝘢𝘳𝘤𝘩𝘢𝘯𝘥𝘦 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘔𝘦𝘳, 𝘧𝘪𝘹é𝘦𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘭’𝘢𝘳𝘳ê𝘵é 𝘯°𝟎𝟎𝟎𝟎𝟏𝟏/𝘔𝘗𝘐𝘛𝘗𝘛𝘏𝘛𝘈𝘛/𝘊𝘈𝘉-𝘔𝘋𝘛 𝘥𝘶 41 𝘮𝘢𝘳𝘴 2013, 𝘴𝘶𝘴𝘷𝘪𝘴é. » Et quels sont les bénéficiaires de ladite prime ? La réponse à l’article 2 stipule sans ambages : « Le droit à la prime de rendement est ouvert à tous les fonctionnaires, agents de la main d’œuvre non permanente et ceux en solde forfaitaire qui participent à quelque titre que ce soit au fonctionnement régulier des services des Transports ».
Et que pour percevoir son pactole, la disposition numéro 3 indique : « La clé de la répartition de la prime trimestrielle de rendement tient compte de certains critères notamment : la catégorie, la fonction, la ponctualité, l’assiduité et de la qualité d’exécution des tâches ». Mieux, peut-on lire à l’article 4 qui insiste sur lesdits critère, il y a aussi « la qualité d’exécution des missions ou autres tâches sont appréciées par le chef hiérarchique de l’agent. Aussi, le bénéfice de la prime de rendement est ouvert à tout fonctionnaire, agent de la main d’œuvre non permanente ou celui en solde forfaitaire ayant comptabilisé au moins deux (2) mois de travail effectif dans le trimestre ».
Des dispositions jugées bonnes et transparentes pour des agents. A preuve, un fonctionnaire salarié du ministère qui a témoigné sous le sceau de l’anonymat que ces « critères satisfassent tout le monde, d’autant qu’ils prennent en compte tous les pans du ministère. Il n’y a pas lieu de chercher encore à trouver des justificatifs pour noyer l’enfant avec du bain. Avec l’âme de cet arrêté, c’est le juste milieu trouvé par le ministre ». Sur la lancée de ce salarié, et d’après un autre son de cloche d’un syndicat maison : « les critères édictés par cet arrêté et la clé de répartition sont empreints de l’esprit de partage de la richesse comme on le prône au sommet de l’Etat.
En tant que syndicaliste, je ne trouve rien à redire, quant à l’esprit de cet arrêté. Avant l’arrivée du ministre, il y avait comme une sorte de combine dans l’octroi de cette prime de rendement aux agents. Le ministre Dieudonné Loïc Ndinga Moudouma, avec lequel, en tant que partenaires sociaux, nous convergeons dans la même direction pour la prise en compte des doléances des agents. Il n’est pas réfractaire au dialogue. On lui dit merci pour la clairvoyance de ce texte. »
La vision du Ministre conformément à celle du Président de la Transition sur le partage des richesses est telle que le CTRI voulant faire les choses dans la transparence et pour un partage équitable de la ristourne, avec la participation des partenaires sociaux, un arrêté a été pris. C’est donc sur la base de cet arrêté est que le ministre des Transports a élargi la prime à tous Les autres services. Raison pour laquelle on parle de « partage au prorata ». Toute chose qui hérisse l’épiderme des fameux « Harpagon » du SYNADGTT.
Pensant que c’est à eux seuls de bénéficier de la plus grosse part de la prime, car estimant qu’ils seraient les plus grands collecteurs des recettes à travers leurs différents services.
Voilà, en français facile, ce qu’a ainsi signé le capitaine de vaisseau Dieudonné Loïc Ndinga Moudouma. Il assume effectivement ce qu’il a signé.
Au contraire des syndicalistes aux intérêts de boutiquiers et d’avidité. L’esprit du partage guide l’action du ministre. Mieux, cela rentre en ligne de compte avec le discours à la nation du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, à la veille du nouvel an, le mardi 31 décembre. Il a insisté sur le partage de la richesse envers tous les Gabonais.
« (…). La justice sociale n’est pas qu’un slogan. Elle repose sur la dignité humaine et la solidarité. Les décisions prises par le gouvernement de Transition en témoignent : réduction du train de vie de l’État, lutte implacable contre la corruption, redistribution plus équitable des richesses nationales » a, ainsi, indiqué le président de la Transition. Avant d’ajouter que « Chaque Gabonais doit avoir sa juste part de la richesse, selon le principe de la destination universelle des biens. Je m’y engage avec la grâce de Dieu et votre soutien… ».
« Au lieu de simplement rester focus sur cette prime par les syndicats, au-delà des aspects conjoncturels chaque année, voire au-delà des problèmes d’organisation structurelle, il faut au moins, pour les syndicalistes, avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaître que d’énormes efforts sont consentis par le ministre pour des réformes effectives au ministère des Transports » a parlé sous couvert du secret un autre fonctionnaire du ministère. Puis de poursuivre : « Face à ceux qui parlent dans les syndicats que le ministre ferait dans un silence de cathédrale face à leurs revendications, et pourtant c’est le même Dieudonné Loïc Ndinga Moudouma qui met sa débauche d’énergie à contribution pour conforter le dialogue social dans le département ».
Aux dernières nouvelles, pendant que certains projettent un mouvement d’humeur, selon nos sources, à la fin d’année 2024, cette prime a été donnée au ministère des Transports, même si elle a été réduite de seulement 15 %. Une réduction due à la disponibilité au Trésor public, en période de fin d’année. « Nous devons satisfaire le plus grand nombre », dixit le Président de la République.
Il faut souligner aussi que les syndicalistes ont déjà touché la manne financière relative à la prime. Laquelle a été payée à qui de droit, puisque les virements ont été effectués. Depuis le 2 janvier 2025, cette gratification a été versée à tous les services du ministère. En dépit de cela, les syndicalistes ont toujours dans un coin de la tête de lancer toujours leur grève. C’est une façon pour ces syndicalistes de bafouer l’autorité du ministre.

