Le mercredi 08 janvier 2025, une conférence de presse s’est déroulée dans les locaux d’un établissement hôtelier du 1er arrondissement de Libreville dont la teneur était de dénoncer les actions entreprises par le CTRI. Cette déclaration a été animée par des leaders de l’opposition dont: Pierre-Claver Maganga Moussavou, le Pr Albert Ondo Ossa, Alain-Claude Billie By Nze, Ali Akbar Onanga.
De ce fait, cinq exigences majeures ont été émises par ces acteurs afin de ramener le pays sur les rails: 1- Le retour impératif des militaires du CTRI dans les casernes, et l’interdiction formellement à un militaire de se présenter à l’élection présidentielle, règle inscrite dans la loi.
2- Retour à la Constitution de 1991, modifiée par la loi référendaire, le Référendum du 16 novembre 2024, a permis de modifier la constitution sans respect de transparence.
3- Refonte immédiate et intégrale du cadre électoral, en revoyant de manière exhaustive la loi électorale actuelle.
4- Appel à la mobilisation générale du peuple gabonais : « notre pays n’est pas la propriété d’un groupe, mais qu’il appartient à tous les gabonais sans distinction » ont-ils déclaré.
5- Communication immédiate de transparence du chronogramme détaillé de la transition : la rétention d’information est une manipulation par le CTRI. De ce fait les potentiels candidats aux élections présidentielles peuvent véritablement se préparer sans informations?
Les déclarations plutôt fracassantes de ces acteurs politiques coalisés, n’est que le reflet de perdre le siège présidentiel, face à l’influence de l’actuel Président de la République à la population gabonaise. Étant donné qu’ils sont des candidats putatifs à cette compétition majeure.
Enfin, étant un fils légitime du pays, Brice-Clotaire Oligui Nguema possède tous les droits en sa faveur, et est libre de se présenter à la prochaine élection. L’avenir nous le dira !

