« Le Général de Brigade Brice-Clotaire OLIGUI NGUEMA pourrait-il se présenter à la toute prochaine élection présidentielle » par Petit-Lambert Ovono

L’article 196 du code électoral en examen en ce moment au parlement impose des restrictions sur certaines catégories de personnes qui ne peuvent pas se porter candidates pendant l’exercice de leurs fonctions.

Dans le cas qui intéresse la majorité réelle et non fictive des gabonais à savoir celui du général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la transition, plusieurs hypothèses pourraient être envisagées pour qu’il puisse se présenter à l’élection présidentielle, malgré ces restrictions :

Une Démission préalable :

– Le général Oligui Nguema pourrait démissionner de ses fonctions avant de se porter candidat. Cela lui permettrait de se conformer à la stipulation de l’article 196.

Une modification législative :

– Une modification du code électoral pourrait être proposée et adoptée par le parlement pour permettre aux membres des forces de défense et de sécurité de se porter candidats. Cela nécessiterait un consensus politique mais pourrait être controversé, car Pierre-Claver Maganga Moussavou pourrait marchander pour casser le verrou qui bloque l’âge à 70 ans pour être candidat.

Une transition politique :

– Si la période de transition est considérée comme une période exceptionnelle, des dispositions temporaires pourraient être mises en place pour permettre au président de la transition de se présenter. Cela dépendrait des décisions des autorités compétentes et éventuellement d’un nouveau cadre juridique.

Une interprétation des textes :

– Une interprétation des textes pourrait être avancée, arguant que le président de la transition n’est pas soumis à ces restrictions, en tant que figure politique transitoire.

Une approbation par un organe compétent :

– Il pourrait également y avoir une demande d’approbation spéciale par un organe compétent (comme un conseil des dignitaires ou des Églises ou un comité électoral) qui pourrait lever cette interdiction pour des raisons d’intérêt national.

Chacune de ces hypothèses impliquerait des enjeux politiques et juridiques significatifs et pourrait susciter des débats au sein de la société civile et des institutions politiques gabonaises.

Ensemble, les gabonais sont appelés à décider pour l’intérêt général, différent des intérêts d’une petite minorité qui remet toujours en cause la légitimité de la grande majorité qui a adopté la nouvelle constitution par référendum à 91%.

Débattons avec passion.

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