La tenue de la Présidentielle au 12 avril 2025 : Un pas décisif vers le retour à l’ordre constitutionnel et à la restauration des Institutions

La récente décision de tenir l’élection présidentielle au 12 avril 2025, au lieu d’août, représente un tournant stratégique pour notre pays. Ce choix ne peut être perçu simplement comme un ajustement de calendrier ; il s’inscrit dans une dynamique plus large visant à restaurer l’ordre constitutionnel et à renforcer notre démocratie. En effet, ce retour à la légitimité démocratique commence par la présidentielle, qui ouvrira la voie à des institutions élues, remplaçant les structures de transition.

L’élection présidentielle est un moment clé dans la vie politique d’une nation. En avançant cette échéance, nous faisons un pas décisif vers la légitimité. Les institutions de la transition, bien qu’indispensables pour gérer la période que nous avons traversée, sont temporaires par nature. Il est essentiel que nous retournions rapidement à des institutions élues, qui reflètent la volonté du peuple. Cela permettra de garantir une gouvernance responsable, ancrée dans les principes démocratiques.

L’avancement de la présidentielle permet également d’accélérer le processus de transition. En organisant ces élections plus tôt, nous minimisons la durée d’incertitude qui peut nuire à la stabilité politique et économique. Une transition rapide vers un gouvernement élu contribuera à restaurer un climat de confiance, tant sur le plan national qu’international. Cela enverra un message fort : notre pays est déterminé à avancer vers une démocratie solide et durable.

La tenue d’élections anticipées est également une occasion de mobiliser les citoyens autour des enjeux cruciaux qui les concernent. Ce moment doit être l’occasion de susciter un véritable engagement civique. Chaque voix compte, et une participation élevée aux élections est essentielle pour donner du poids aux décisions qui façonneront notre avenir. En avançant la présidentielle, nous offrons à chacun la possibilité d’influer sur le cours de notre démocratie.

Une fois la présidentielle tenue, nous pourrons rapidement nous diriger vers l’organisation des élections législatives, locales et sénatoriales. La restauration de ces institutions est primordiale pour garantir un équilibre des pouvoirs et une représentation adéquate des citoyens. Un parlement élu, porteur de la diversité de notre société, sera en mesure de débattre des lois et des politiques qui répondent aux attentes de la population. De même, les élus locaux joueront un rôle crucial dans le développement de leurs communautés, en répondant aux besoins spécifiques de leurs concitoyens.

En conclusion, l’avancement de la présidentielle au 12 avril 2025 marque le début d’une nouvelle ère pour notre pays. En nous engageant sur cette voie, nous ne faisons pas que respecter un calendrier ; nous affirmons notre volonté de restaurer l’ordre constitutionnel et de construire une démocratie solide et inclusive. Il est temps pour chaque citoyen de se préparer à faire entendre sa voix. Ensemble, avançons vers un avenir où les institutions élues reflètent véritablement la volonté du peuple, où la démocratie est vécue au quotidien, et où chaque citoyen a un rôle à jouer dans la construction de notre société.

Petit-Lambert Ovono, Évaluateur certifié des politiques publiques, Éditorialiste .

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