Mercredi 29 janvier 2025, le CES d’Alibandeng dans le 1er arrondissement de Libreville, a servi de cadre à la célébration de la Journée internationale de l’éducation (vendredi 24 janvier) consacré cette année aux enjeux de l’Intelligence Artificielle (IA) décidé par la Directrice générale de l’UNESCO j’ai cité AUDREY AZOULAY.
Aussi, ladite journée cette année dont le thème est « l’IA et l’éducation : préserver l’ autonomie dans un monde automatisé » a servi de relais d’information, afin de transmettre la décision de Madame la Directrice de l’UNESCO par l’entremise du représentant par intérim de l’ UNESCO au Gabon Thierry P. Nzamba Nzamba afin d’interpeller les États membres de cette institution internationale à investir dans la formation des enseignants et des élèves pour un usage réfléchi de cette technologie dans l’éducation.
En effet, l’IA qui est une technologie permettant de satisfaire les besoins des hommes, offre des opportunités majeures pour l’éducation, à condition, qu’elle soit combinée aux dimensions humaines et sociales de l’apprentissage. Si l’IA occupe une place plus ou moins importante, dans l’éducation, elle permettra de préserver l’autonomie des élèves et enseignants dans un monde automatisé.
Consciente qu’une école sur 4 n’a toujours pas accès à l’électricité, encore moins internet, l’UNESCO déploie un budget en plus de toutes ses charges pour l’adoption de l’IA en milieu scolaire, fixant ainsi l’usage de cette technologie à 13 ans pour les apprenants.
Gageons que l’appel de l’UNESCO soit entendu par la communauté internationale, afin que l’intelligence artificielle devienne un outil indispensable pour le secteur éducatif au Gabon.

