L’histoire contemporaine du monde nous enseigne que, l’Afrique est le berceau de l’humanité, un continent dont les pays qui l’ont composé sont naturellement riches, hospitaliers et bénis de Dieu. Située de part et d’autre de l’équateur, la république Gabonaise est un pays d’Afrique centrale, d’une superficie de 267.667 km2, avec une diversité ethnique qui a la particularité d’être son identité bantu et sa richesse culturelle.
Dans un monde en perpétuelles changements, les habitants de toute la planète s’efforcent tant bien que mal à se conformer aux évolutions modernes actuelles afin de parfaire un système de développement optimal et durable des nations dans le but d’améliorer les conditions de vie des différentes populations dans nos continents respectifs.
Le Gabon, aujourd’hui, dans une phase de transition politique, censé être un moment de réconciliation nationale, de reconstruction, de restauration des institutions nationales et d’organisation de l’élection présidentielle, afin de prétendre à un retour à l’ordre constitutionnel à l’issue de celle-ci, laisse plutôt entrevoir un peuple, pourtant mature mais qui refuse catégoriquement de changer de mentalité, et c’est là, tout le problème du sous développement de notre pays.
Prendre un pouvoir c’est envisager des lendemains meilleurs aux concitoyens, gouverner c’est prévoir, mais comment comprendre qu’une entité publique comme la seeg gère la vitalité des populations comme une épicerie !? Certaines provinces complètement coupées du monde par manque d’électricité, d’autres provinces, villes et quartiers sans eau potable ni courant, parce que les dirigeants de cette société n’ont aucun respect pour la vie humaine, aucun respect pour les autorités qui ont fait d’eux les responsables de cette entreprise nationale, pour le bien être des gabonais, qu’ils transforment plutôt en un enfer sur terre.
Le peuple gabonais vit désormais dans un stress permanent, malgré les militaires au pouvoir, les agents de la société d’énergie et d’eau du gabon ont décidé, sans être inquiétés, de faire vivre à tout le pays, des délestages intempestifs aiguës au grand mépris de la vie humaine.
Les Gabonais ne savent plus à quel sein se vouer, les coupures sont quotidiennes et durent des heures, sans qu’aucune communication officielle de la SEEG ne soit diffusée aux consommateurs. Les autorités de la transition sont en droit de savoir que les gabonais n’en peuvent vraiment plus de la gestion catastrophique de cette société pourtant utile au mieux vivre des compatriotes, mais qui plutôt leur fait vivre un véritable cauchemar.
Le nouvel administrateur provisoire de la SEEG, nommé il y a quelque temps déjà, et le nouveau ministre de l’énergie, récemment nommé lui aussi, ne vont absolument rien résoudre, nous le savons d’avance, puisque bien qu’ils soient déjà en fonction les deux et leurs équipes, les coupures s’accentuent encore plus, au grand désarroi des populations gabonaises. Nous interpellons donc le Président de la transition afin qu’il puisse trouver une solution pérenne à cette situation extrêmement désobligeante pour les gabonais et qui n’a que trop duré.
La SEEG a besoin d’une réorganisation générale, des réformes profondes et une nouvelle gouvernance avec le soutien de l’état, par des investissements importants, pour réellement pallier à tous ses manquements, qui sous peu, ne seront complètement plus tolérables pour les gabonais.
MINTSA ANGO Verdaly, Acteur Politique

