Ah, chers adeptes de la comparaison bancale, vous voici encore à vous époumoner dans des joutes stériles, dressant des parallèles entre le Gabon et le Burkina Faso, entre le Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, et le Capitaine Ibrahim Traoré. Mais enfin, un peu de sérieux ! Regardez bien qui s’inspire de qui, et vous comprendrez que votre argumentaire vacille comme un château de cartes face au vent de la réalité.
Aujourd’hui, le Burkina Faso vient d’interdire l’acquisition des titres fonciers aux étrangers. Et qui, bien avant, avait mis cette question au cœur du débat national ? Qui avait déjà pris les devants en lançant un dialogue national inclusif pour définir l’avenir de la nation gabonaise sur des bases saines et souveraines ? Nul autre que le Général Brice Clotaire Oligui Nguema ! Il n’y a pas de hasard en politique, il y a des inspirations, et cette fois-ci, c’est bien le Capitaine Traoré qui s’aligne sur la vision portée par le Gabon.
Mais curieusement, chez nous, quand cette question avait été soulevée, la meute s’était déchaînée. Les chantres de la critique facile s’étaient levés, éructant leur verbe aigri, traitant le Président de « tyran », le vouant aux gémonies pour avoir osé ouvrir ce débat important. Pourtant, ailleurs, au Burkina, le peuple acclame, soutient, applaudit. Alors, Gabonaises, Gabonais, qui sommes-nous vraiment ?
Faut-il encore rappeler les fondamentaux ? Brice Clotaire Oligui Nguema conduit une transition à fort caractère démocratique et inclusif, où la parole est libre et les échéances sont claires. De l’autre côté, nous avons un processus prolongé, une opposition réduite au silence, et un chef de transition qui est maître de tout. Peut-on réellement comparer les deux modèles ? La question mérite d’être posée, mais la réponse coule de source.
Et pour couronner le tout, ceux qui se disent experts, doctorants en sciences politiques, maîtres de la pensée savante, refusent de reconnaître l’évidence : un militaire est venu leur donner des cours magistraux de gouvernance. Voilà le nœud du problème. L’humilité d’accepter que le leadership ne s’enseigne pas toujours dans les amphithéâtres, mais qu’il se prouve dans l’action.
Le modèle gabonais est un modèle d’équilibre, de dialogue, de concertation, où la souveraineté nationale se redessine avec intelligence. Alors, au lieu de comparer l’incomparable, il serait peut-être temps d’admettre que le modèle Made in Gabon n’a rien à envier à personne. Au contraire, il inspire. Et ça, même les sceptiques devront bien finir par l’admettre.
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