« Après la vérité il n’y a plus rien », c’est la devise du mouvement associatif Le Gabon Change, qui a été reçu samedi 1er mars dernier à Libreville par ceux qui ont choisi l’imprimerie comme leur métier.
C’était un moment de joie et de riche échanges entre les meneurs desdites structures associatives, qui d’ailleurs n’ont pas cachés leur volonté d’accompagner le président de la Transition à l’élection présidentielle du 12 avril prochain.
Les pratiquants du métier de l’imprimerie gabonaise ont déclaré être uni et engagé pour défendre leur métier. C’est pourquoi ils jugent utiles que les choses changent pour la valorisation des compétences nationales. Avant de poursuivre qu’ils sont prêts à travailler avec les autorités afin que chacun trouve sa place dans l’économie nationale. Ils savent, certes que le chemin est encore long.
Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema prône la souveraineté économique et la compétence. Ce qui n’a pas l’air de ressembler à une chimère.

Prenant la parole en tant que membre du mouvement le Gabon change, Arnold Djoud a prodigué de sages conseils aux jeunes frères assis en face « que l’individualité ne paye pas, il faut se mettre ensemble ». Il a dit qu’ils sont les soldats du Président parce qu’il change le pays. L’artiste a ajouté que le président est un homme humble, un homme du peuple. Oligui Nguema est en train de changer le Gabon avec la détermination.
Quant au président du mouvement associatif le Gabon change, Juste Parfait Moubamba, les jeunes ont compris que tout le monde ne peut pas être fonctionnaire. Ce sont les jeunes Gabonais qui font ce que les autres font ailleurs.
Selon lui, la plus grande bêtise s’est d’oublier là où l’on vient. Avant de les demander d’arrêter qu’on vous manipule, vous les jeunes. Il faut que ce pays change d’image. (Vraiment mes frères, prenez conscience). Être respectueux et discipliné.
Mariette Iboumbi

