Il y a encore un an, ils ricanaient, murmuraient, jugeaient. Un homme discret, loin des plateaux de télévision et des débats stériles, venait de prendre les rênes d’un pays en crise. Personne ne l’avait vu venir, ni anticipé le coup de libération du 30 août 2023, encore moins imaginé la transformation radicale qui s’en est suivie.
Les oracles de la critique facile annonçaient l’immobilisme parce qu’eux-mêmes ne savent rien faire. Ils ne comprenaient pas son silence. Ils attendaient certainement qu’il parade dans les médias, débatte, argumente, se justifie… Mais pendant qu’ils scrutaient les écrans, il était sur le terrain pour poser les fondations d’un chantier titanesque. La politique spectacle ce n’est vraiment pas sa tasse de thé. Alors que d’autres bâtissent leur popularité sur des joutes verbales, il est à l’écoute des préoccupations des populations afin de bâtir avec elles le nouveau Gabon. Pendant que les analystes s’interrogent sur son « silence médiatique », le Gabon se transforme sous leurs yeux incrédules.
Le coup de libération du 30 août 2023 n’avait qu’un seul but : rendre aux Gabonais leur dignité et leur fierté. Certains ne comprendront jamais la méthode de ce fin stratège, mais les résultats parlent d’eux-mêmes. Certains voudraient le voir occuper les plateaux de télévision mais ce n’est pas un homme des médias. C’est un homme pragmatique, un homme de terrain, un homme d’action. Il a toute sa vie servi son pays avec abnégation, honneur et fidélité, dans un département ministériel surnommé la grande muette. Son gouvernement et le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI) communiquent déjà pour lui. Alors, loin des discours pompeux et des envolées lyriques qui ne servent à rien, ce qui compte pour lui ce ne sont pas les paroles, mais les résultats.
Depuis son arrivée, il a engagé plusieurs réformes d’envergure notamment :
– 𝗟𝗲 𝗽𝗮𝗶𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗻𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽é 𝗱𝗲 𝗹’𝗘𝘂𝗿𝗼𝗯𝗼𝗻𝗱, 𝗶𝗻𝗶𝘁𝗶𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗿é𝘃𝘂 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗷𝘂𝗶𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟱, 𝘀𝗼𝗹𝗱é 𝗱è𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗶𝘀 𝗺𝗮𝗿𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗮𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝟯𝟲𝟵 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗖𝗙𝗔 ;
– 𝗟𝗲 𝗿𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁 𝗱’𝗔𝗦𝗦𝗔𝗟𝗔, 𝘂𝗻 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝗾𝘂𝗲𝗹 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗻𝗲 𝗹’𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗮𝗶𝘁 ;
– 𝗟𝗮 𝗿𝗲𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗵𝗮𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿 𝗱𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗲𝘀𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗺𝗮𝘀𝘀𝗶𝗳𝘀 ;
– 𝗟𝗮 𝗿é𝗶𝗻𝘁𝗿𝗼𝗱𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗼𝘂𝗿𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 é𝗹è𝘃𝗲𝘀 ;
– 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝘀𝘆𝘀𝘁è𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗿é𝗺𝘂𝗻é𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗶𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗮𝗶𝘁é𝘀 ;
– 𝗟𝗲 𝗽𝗮𝗶𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝗮𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟮𝟬𝟭𝟰 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗿𝘂𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 ;
– 𝗟𝗮 𝗿é𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝗳𝘀 ;
– 𝗟𝗮 𝗺𝗼𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗳𝗿𝗮𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗿𝗼𝘂𝘁𝗶è𝗿𝗲𝘀, 𝘀𝗮𝗻𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 é𝗱𝘂𝗰𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 ;
– 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗖𝗶𝘁é 𝗮𝗱𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗿é𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 𝗹𝗼𝗰𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’É𝘁𝗮𝘁 ;
– 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝘆𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗖𝗶𝘁é 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗱é𝗺𝗼𝗰𝗿𝗮𝘁𝗶𝗲 ;
– 𝗹𝗮 𝗰𝗿é𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗡𝘁𝗼𝘂𝗺, 𝗡𝗱𝗲𝗻𝗱é 𝗲𝘁 𝗟𝗲𝗸𝗮𝗯𝗶 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗯𝗮𝘀𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝘂𝘁𝗼-𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 ;
– 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗧𝗮𝘅𝗶𝘀-𝗴𝗮𝗯 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗴𝗮𝗯𝗼𝗻𝗮𝗶𝘀.
L’ancien régime traînait une dette écrasante depuis 2014 qui ne s’est pas traduite par le développement des infrastructures dans notre pays. Il n’a d’ailleurs pas été capable de la payer à en juger par le niveau élevé des arriérés.
En moins d’un an, son équipe et lui ont non seulement payé une partie de cette dette, mais aussi initié une réforme financière ambitieuse. Le tout, c’est important de le souligner, en période de Transition, donc face à plusieurs restrictions financières ce qui laisse très peu de marge de manœuvre, c’est vous dire l’énorme prouesse réalisée. À travers le 𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿 «𝗠𝗢𝗨𝗘𝗟𝗘» il a rassemblé en 48 heures les plus grandes institutions bancaires africaines présentes au Gabon. L’opération a permis de :
– 𝗧𝗶𝘁𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝟰𝟳𝟮 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗻𝗰𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 ;
– 𝗢𝗯𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗰𝗰𝗼𝗿𝗱𝘀 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 à 𝗵𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝟭 𝟯𝟵𝟳 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗖𝗙𝗔, 𝘀𝗼𝗶𝘁 𝟴𝟯 % 𝗱𝗲 𝗹’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗳𝗶𝘅é ;
– 𝗥𝗲𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝗹𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵é 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗯𝘂𝘁 𝗱’𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗿𝗴𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗻œ𝘂𝘃𝗿𝗲𝘀 𝗯𝘂𝗱𝗴é𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗶𝗾𝘂𝗶𝗱𝗶𝘁é𝘀 ;
– 𝗧𝗶𝘁𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗲𝘁 𝗿𝗮𝗰𝗵𝗲𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗱𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗡𝗦𝗦 (𝟭𝟰 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗙𝗖𝗙𝗔) 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗡𝗔𝗠𝗚𝗦 (𝟰𝟰,𝟲 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗙𝗖𝗙𝗔), 𝗴𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗶è𝗿𝗲 𝗷𝘂𝘀𝗾𝘂’𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟮𝟳.
Cette opération inédite, en rapport avec les meilleures pratiques de gestion proactive de la dette publique, permet au Gabon de réduire considérablement ses charges mensuelles sur les deux années. Au lieu de rembourser en moyenne 120 milliards de dettes par mois, le pays ne reversera désormais que 50 milliards, libérant ainsi 70 milliards de francs CFA pour financer le développement de secteurs stratégiques comme l’agriculture, l’éducation, santé etc. Et c’est concret, c’est tangible. Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema n’a d’ailleurs pas manqué de remercier tous les présidents des plus grandes institutions bancaires africaines présentes au Gabon, pour avoir répondu à son appel et fait le déplacement au 5e étage du Palais Rénovation du bord de mer de Libreville, afin de travailler de 19 h à 3 h du matin pour trouver des solutions innovantes aux problèmes du pays.
Le pari des sept prochaines années est déjà gagné. Grâce à cette restructuration, le Gabon aborde l’élection présidentielle du 12 avril 2025 sans arriérés de paiement envers ses bailleurs de fonds internationaux (FMI, Banque mondiale, BAD, BID etc.). Toutes les échéances dues ont été soldées.
Il a notamment réglé : Banque mondiale :
– 𝟭𝟳,𝟵𝟵 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗙𝗖𝗙𝗔 ;
– 𝗕𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗱é𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝟮𝟭,𝟭𝟱 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗙𝗖𝗙𝗔 ;
– 𝗕𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗶𝘀𝗹𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱é𝘃𝗲𝗹𝗼𝗽𝗽𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 : 𝟴,𝟯𝟭 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗮𝗿𝗱𝘀 𝗙𝗖𝗙𝗔.
Cette stabilité financière redonne au Gabon une position forte face aux institutions internationales. À présent, aucune réforme imposée ne pourra être exigée. Il n’y aura ni réduction des salaires, ni licenciements, comme le prétendent ces oiseaux de mauvaise augure qui hier étaient au pouvoir et ont conduit le pays dans cette situation difficile. Sous l’impulsion de Brice Clotaire Oligui Nguema, le pays a pris le contrôle de son avenir et va poursuivre la diversification de son économie.
D’aucun évoque une augmentation de la dette, mais la réalité est toute autre. L’ancien régime avait contracté des prêts non comptabilisés. Leur prise en compte a eu pour conséquence l’augmentation du taux d’endettement par rapport au PIB. Il s’est aussi endetté sans stratégie réelle et le constat est qu’il y a un volume élevé de remboursement sur les années 2025 et 2026. Grâce à cette opération inédite, les nouvelles autorités ont pu donc modifier les conditions initiales de ces emprunts en allongeant les maturités et en réduisant les taux d’intérêt.
Dès 2027, les remboursements seront réduits à des montants minimes, laissant au Gabon des marges financières inédites.
Aujourd’hui, le Gabon respire. L’économie est relancée, la dette est sous contrôle, et nous avons récupéré une indépendance financière nous permettant de négocier plus sereinement avec nos partenaires financiers que sont le FMI et la Banque mondiale.
Loin des discours stériles et des plateaux télévisés, il a posé les bases d’un Gabon prospère et souverain en 18 mois seulement. Brice Clotaire Oligui Nguema est un malade de réussite après réussite, de résultats après résultat. Comme il sait le dire : « 𝗝𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗥É𝗦𝗨𝗟𝗧𝗔𝗧𝗦. » L’avenir est prometteur, et c’est ensemble que nous allons bâtir un pays fort, digne et respecté.
OBANGAME

