Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a tenu une nouvelle fois parole. Fidèle à ses engagements pris devant le peuple gabonais, notamment les jeunes et les porteurs de projets, le Chef de l’État vient d’honorer l’une de ses promesses majeures : la mise à disposition effective de deux fonds d’aide à l’entrepreneuriat et à l’agriculture.
Des promesses concrètes : 20 et 5 milliards pour changer des vies
Au total, 25 milliards de francs CFA ont été injectés à la Banque de l’entrepreneuriat, déjà approvisionnée avant même la tenue de l’élection présidentielle. Ce geste fort témoigne non seulement de la sincérité de l’engagement présidentiel, mais aussi d’une volonté claire de poser des actes concrets en faveur de la jeunesse et du développement agricole.
Le premier fonds, d’un montant de 20 milliards de FCFA, est spécifiquement destiné à financer les projets des jeunes entrepreneurs gabonais dans tous les secteurs d’activités : services, technologies, industrie, culture, artisanat, etc. Le second fonds, doté de 5 milliards de FCFA, est quant à lui réservé aux agriculteurs et éleveurs, deux piliers essentiels de la souveraineté alimentaire nationale.
Un processus rigoureux, digitalisé et progressif
Cependant, il n’est pas question de se précipiter à la Banque de l’entrepreneuriat. Le gouvernement a prévu une procédure claire, transparente et accessible. Les dossiers de candidatures devront être soumis en ligne, via un site internet officiel qui sera mis en service dans les prochaines semaines.
Une fois les dossiers enregistrés, les meilleurs projets seront sélectionnés, puis leurs porteurs seront convoqués pour des entretiens et des formations d’accompagnement. L’objectif est de garantir la viabilité des projets financés et de responsabiliser les bénéficiaires.
Dans un délai de cinq mois, la Banque de l’entrepreneuriat mettra en place les outils nécessaires, notamment un partenariat solide avec les incubateurs et structures d’appui à l’innovation. Ce n’est qu’à l’issue de ce processus de structuration qu’une vaste campagne de communication invitera officiellement les jeunes et agriculteurs intéressés à soumettre leurs projets.
Des conditions claires et strictes pour éviter les abus
L’État ne badine pas avec la rigueur. Ces fonds ne sont pas des dons, mais bien des prêts à taux préférentiels, allant de 3 à 4 %, sans jamais dépasser 5 %. En plus, les bénéficiaires seront exonérés d’impôts, une autre incitation forte à se lancer sans craindre la lourdeur administrative.
Mais attention : tout bénéficiaire qui ne remboursera pas sa dette sera poursuivi. “Ce n’est pas de l’argent à prendre et à gaspiller”, martèle l’entourage présidentiel. Le message est clair : l’entrepreneuriat est un engagement, pas une opportunité de détournement.
Un président qui parle vrai
En dotant le pays de ces deux fonds stratégiques, Brice Clotaire Oligui Nguema prouve qu’il n’est pas un homme de promesses en l’air. Il agit. Il anticipe. Il bâtit. Pendant que d’autres faisaient des discours sans lendemain, lui pose les fondations d’une économie nouvelle, plus inclusive, plus locale et plus tournée vers la jeunesse.
Les jeunes, les agriculteurs et les éleveurs gabonais ont désormais une occasion historique de prendre leur destin en main, avec l’appui ferme d’un État qui croit en eux.
Le bâtisseur est à l’œuvre. Et ce n’est que le début.

