« L’Afrique un continent de danse : OLIGUI le bâtisseur décidé à corriger cette image en partant du Gabon » par Petit-Lambert Ovono

L’Afrique est souvent perçue à travers le prisme de ses défis : pauvreté, instabilité, manque d’infrastructures. Pourtant, derrière cette image, se cache aussi une vitalité culturelle, une résilience et une capacité à rebondir. La danse, symbole de célébration, de rassemblement et de mémoire, incarne cette vitalité africaine. Mais aujourd’hui, il ne suffit plus de danser pour célébrer ou pour oublier ; il faut aussi construire, bâtir, et investir dans l’avenir.

Le Gabon, pays riche de ses ressources naturelles et de ses potentialités humaines, se trouve à un tournant historique avec l’investiture d’Oligui Nguema le 3 mai. Ce nouveau leadership a pour ambition de sortir le pays de ses vieux schémas et de le projeter vers un avenir plus stable, plus prospère et plus durable. En ce sens, le discours de l’après-investiture doit s’inscrire dans une vision claire : faire du Gabon un véritable bâtisseur, un « Bâtisseur » dans le sens noble du terme.

Oligui Nguema semble vouloir faire de cette étape un point de départ pour une transformation profonde. Son approche ne se limite pas à la simple étude ou à la construction d’infrastructures physiques, mais vise aussi à bâtir une société solidaire, une économie diversifiée et une gouvernance transparente. La danse, symbole de la culture et de la joie, ne doit pas seulement être une expression de la tradition, mais aussi un moteur de cohésion nationale, un vecteur de fierté et d’unité dans la construction d’un avenir commun.

Le défi pour le Gabon est immense, mais il est aussi porteur d’espoir.

La clé réside dans la capacité à conjuguer la richesse culturelle avec une volonté affirmée de modernisation. Le leadership d’Oligui doit donc s’inscrire dans une dynamique où la danse de la célébration cède la place à la marche ferme vers le développement. La construction d’infrastructures, l’amélioration des écoles, des hôpitaux, des routes, des réseaux numériques, tout cela doit devenir la nouvelle chorégraphie de l’Afrique en marche.

En somme, le Gabon, en s’appuyant sur ses racines culturelles tout en bâtissant concrètement son avenir, peut devenir un exemple pour l’Afrique. La danse africaine, si elle symbolise la joie, doit aussi incarner la détermination et la vision d’un continent qui ne se contente pas de célébrer ses traditions, mais qui construit activement son futur. Oligui Nguema, en tant que bâtisseur, a l’opportunité historique de faire du Gabon un modèle de renaissance, où la culture et le progrès marchent main dans la main.

L’Afrique danse, mais elle construit aussi. Le Gabon, avec son nouveau leadership, pourrait bien incarner cette dualité essentielle : célébrer ses racines tout en bâtissant un avenir solide.

Chaque gabonais, à sa lave, y est invité pour bâtir avec les autres ; c’est d’abord un état d’esprit.

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