« La nécessité du courage et de la sincérité dans la reconstruction nationale » par Petit-Lambert Ovono

En ce premier jour de travail de la Veme République, nous nous souvenons que pendant la transition, des accusations infondées s’abattaient sur Brice Clotaire Oligui Nguema à qui on reprochait de ne pas tenir parole, notamment en ce qui concerne la restitution des institutions républicaines. Pourtant, il y avait eu l’adoption de la nouvelle constitution par référendum et la restauration de l’institution présidentielle le 12 avril à travers une élection présidentielle transparente, crédible, démocratique et libre. Lors de son investiture Il y a deux jours, le nouveau chef de l’État a dévoilé un calendrier clair pour la restitution des autres institutions Assemblée nationale, collectivités locales, Sénat, Cour constitutionnelle, Conseil économique et social.

En effet, il a annoncé l’organisation des élections jumelées des législatives et locales, respectivement pour le 27 septembre 11 octobre 2025, l’élection des sénateurs aura lieu les 8 et 29 novembre 2025, toute chose qui permettra à notre pays, de disposer d’un Parlement élu dès le 4 novembre 2025 pour l’Assemblée nationale, et le 15 décembre 2025 pour le Sénat.

Le Conseil économique, social, environnemental et culturel, sera mis en place le 1er décembre 2025, et les Juges constitutionnels qui seront désignés le 19 décembre, prêteront serment le 23 décembre 2025.

Ce que cette démarche méthodique souligne avant tout, c’est la volonté du Leadership de tourner la page des crises passées et d’engager le pays sur la voie de la reconstruction démocratique et institutionnelle.

Cependant, il est difficile de ne pas remarquer que certains compatriotes continuent à nourrir des accusations infondées, accusant à tort Brice Clotaire Oligui Nguema et ses proches de manœuvres déloyales ou de trahison. Ces attitudes, qui relèvent souvent de l’émotion ou de la méfiance, peuvent contribuer à freiner le processus de paix et de stabilité que le pays tente de consolider.

Il est crucial que ces compatriotes fassent preuve de courage et de sincérité aujourd’hui. La véritable grandeur ne réside pas dans la critique systématique ou dans la suspicion, mais dans la capacité à reconnaître les efforts sincères, à faire preuve d’humilité, et à se remettre en cause lorsque cela est nécessaire. La restauration des institutions n’est pas une victoire personnelle ou politique, mais une victoire collective pour la nation tout entière.

Il est temps d’abandonner les rancœurs, de dépasser les déceptions passées, et d’embrasser la voie du dialogue et de la reconstruction. Le Gabon a besoin de ses fils et filles pour bâtir un avenir plus stable, plus juste, et plus prospère. Présenter des excuses pour les erreurs du passé, faire preuve d’un esprit de cohésion, et soutenir les initiatives de redressement sont autant d’actes qui renforcent la confiance et l’unité nationale.

Le courage politique et la sincérité citoyenne sont les piliers indispensables pour que le Gabon puisse enfin tourner la page des crises et construire une démocratie solide et pérenne. La honte ne doit pas être le fardeau de ceux qui cherchent sincèrement à faire avancer leur pays, mais plutôt celle de ceux qui, par méfiance ou par ego, refusent d’accompagner le changement nécessaire.

Restons donc confiants, ouverts au dialogue, et déterminés à œuvrer ensemble pour un Gabon meilleur. Le moment est venu de faire preuve de maturité et de responsabilité pour le bien de tous.

Bonne entrée à tous dans la Veme République.

Laisser un commentaire