Ah le Parti Démocratique Gabonais (PDG)… Ce fameux « dinosaure politique » qui a fait danser le pays à reculons pendant des décennies, surtout sous le règne de leur « chef d’orchestre » Ali Bongo Ondimba ! À force de tourner en rond, ils ont fini par croire qu’ils avançaient.
Et comme par hasard, beaucoup de ces magiciens de l’inaction venaient du *Woleu-Ntem*… Des notables qui étaient plus difficiles à approcher que le président lui-même. On aurait dit que même leurs erreurs étaient sacrées : * »On ne corrige pas le coq du chef, même s’il chante faux. »*
Aujourd’hui, avec le nouveau président, une nouvelle ère semble poindre. On voit apparaître des visages connus, certes, mais *au moins on peut les regarder sans se demander ce qu’ils ont volé la veille*. Le changement souffle… mais attention, * »le vent qui balaie la cour du voisin peut aussi soulever la poussière chez toi. »*
Pendant ce temps, certains anciens du PDG font semblant d’avoir oublié leur passé. Ils veulent remonter dans le train comme si de rien n’était. Mais le peuple gabonais n’est pas né de la dernière pluie : * »Quand le léopard change de forêt, il ne perd pas ses taches. »*
Le PDG nous a fait reculer en croyant qu’on avançait ! Avec Ali Bongo à la baguette et ses notables du Woleu-Ntem intouchables, le pays a dansé sur place.
Aujourd’hui, le nouveau président veut du changement, mais attention : * »le léopard peut changer de forêt, pas ses taches. »* Et nous, on n’a pas oublié ! * »Quand tu brûles la case du voisin, n’oublie pas que la fumée revient avec le vent. »
Les Gabonais ne sont plus dupes. Cette fois-ci, on vous regarde avec des jumelles !

