Trop c’est trop : halte à l’hypocrisie de la diaspora gabonaise en mal de buzz !

Alors que le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’attelle avec détermination à moderniser Libreville et à redonner au Gabon la dignité infrastructurelle qu’il mérite, une poignée d’activistes en quête de reconnaissance organise une mascarade au Trocadéro, à Paris. Quelle indécence ! Depuis des décennies, notre capitale ploie sous le poids de l’urbanisation sauvage, de l’insalubrité et du chaos architectural. Faut-il laisser les populations vivre éternellement dans des zones à risque ? Non ! Le Président agit avec responsabilité : moderniser, reconstruire, reloger dignement. Voilà le vrai patriotisme — pas ces gesticulations parisiennes, hors-sol et déconnectées du terrain.

Brice Clotaire Oligui Nguema incarne aujourd’hui l’espoir d’un Gabon qui se relève, qui se réforme et qui avance. Pendant qu’il redonne forme et fonction à une capitale meurtrie, certains, tapis dans le confort de l’exil, s’érigent en donneurs de leçons. Mais que font-ils, concrètement, pour le peuple gabonais ? Rien. Ils n’ont ni projet, ni solution. Leur seule ambition est de salir et freiner une dynamique historique de redressement. C’est un affront à toutes celles et ceux qui, sur le terrain, vivent les transformations voulues par le Chef de l’État, dans le respect, la concertation et l’intérêt général.

Il est temps de dire les choses clairement : seul l’État gabonais, sous la conduite éclairée du Président Oligui Nguema, a la légitimité et la capacité de guider le pays vers un avenir meilleur. Les erreurs, quand elles existent, sont reconnues et corrigées. Les familles impactées sont accompagnées. C’est cela, un État responsable. À ceux qui n’ont que la critique stérile pour tout programme politique, nous opposons l’action, la vision et le courage du Président. Le Gabon n’a pas besoin de cris dans les rues de Paris, mais d’actes posés à Libreville. L’heure est à la reconstruction, pas aux caprices de pseudo-militants à la mémoire courte et à la loyauté douteuse.

Le patriote …

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