Il est plus qu’opportum d’argumenter sur cette institution qu’est « le mariage » de nos jours.
Tout d’abord, le mariage est l’union non pas seulement de deux personnes, mais de deux familles. C’est un engagement pris devant la loi, mais aussi devant Dieu et les hommes. La bible déclare : « l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme et ils formeront une seule chaire ».
Cependant aujourd’hui, nous constatons que le mariage ne possède plus son identité sacrée, car en un claquement de doigts, il peut prendre fin. Qu’est-ce qui peut expliquer ce phénomène ? Plusieurs facteurs sont à l’origine de divorces, notamment l’infidélité, qu’elle soit pratiquée par l’homme ou la femme, est un facteur majeur à ce résultat. Le partenaire infidèle réduit à néant cet engagement. Ce symbole de l’être choisi porté à l’annulaire gauche de chaque conjoint est bafoué à cause des faiblesses charnelles.
De plus, on compte l’évolution des attentes, car le mariage n’est plus perçu comme une nécessité pour une vie épanouie, et de nombreux couples préfèrent des relations durables, sans passer par l’institution. Parfois, une personne célibataire en vrai est plus heureuse, que celle étant mariée, car entre les murs, la réalité est toute autre, beaucoup de couples font semblant de paraître heureux.
Aussi l’intérêt dans le mariage, pourrait en être la cause, de nombreuses personnes se marient pour le confort, le compte bancaire, la place sociale. Le mariage est devenu un commerce, dans lequel le plus offrant remporte le prix; les sentiments et les valeurs ne sont plus pris en compte. Mariage basé sur des calculs, le conjoint ou la conjointe redoute l’heure du couché, car le lit conjugal, qui est censé être un nid douillet et sécurisant devient un calvaire; conduisant à l’infidélité.
En outre, le mariage est un long voyage semé d’embûches mais aussi de jardins fleuris. L’amour est un sentiment qui résulte d’un espoir, d’attentes et de faits . Ce n’est pas l’amour qui fait durer le mariage, c’est la compréhension qu’on a de l’autre, la connaissance de ses limites et l’envie qu’on a d’être à l’écoute de l’autre.

