France, maîtresse du Gabon pendant 60 ans, hurle parce que sa vache à lait lève la tête

Qu’on se le dise : le vrai crime d’Oligui Nguema, ce n’est pas d’avoir renversé Bongo, c’est d’avoir touché aux poches de la France. Et pas n’importe où : dans le manganèse, cette ressource stratégique que la France pillait tranquillement depuis des décennies via Eramet et sa filiale Comilog.

Aujourd’hui, Libreville ose enfin dire stop. Fini l’exportation brute du manganèse. Le Gabon veut transformer sur place, créer des usines locales, des emplois locaux, capter la vraie richesse. Et là, comme par magie, la France s’agite, panique, hurle au scandale. Elle réactive ses réseaux, fait jouer ses ONG bien nourries, sort les vieux démons de la diaspora bien dressée, et pousse même Ali Bongo à déposer plainte depuis Paris !

Tu parles d’un hasard. On nous prend pour des cons !

Les masques tombent : la plainte d’Ali Bongo n’est qu’un levier de chantage économique. La France ne peut plus envoyer ses soldats, alors elle envoie ses avocats. Elle ne peut plus parler officiellement, alors elle utilise ses « opposants » de salon, ses journalistes infiltrés, et ses ONG à géométrie variable. Le but ? Forcer le Gabon à reculer. Que le nègre reste docile. Que le minerai reparte brut vers Marseille ou Dunkerque.

Mais cette époque est révolue.

Les menaces sont claires : pressions diplomatiques, menaces de sanctions, blocage des aides, agitation médiatique. Mais le Gabon n’a pas peur. Ce peuple a trop souffert sous le régime Bongo, mis en place et protégé par la même France qui aujourd’hui prétend défendre « la liberté ».

Le manganèse est à nous. Et cette fois, il servira notre peuple, pas les multinationales françaises.

Alors oui, le bras de fer ne fait que commencer. Mais si la France veut en découdre, qu’elle sache une chose : le Gabon nouveau n’a plus de chaînes aux pieds. On n’a plus rien à perdre. Et surtout, plus rien à leur donner gratuitement.

Par un patriote gabonais mais enragé

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