Sommet Afrique-USA : Brice-Clotaire Oligui NGUEMA se révèle en défenseur de l’Afrique et promoteur de la dignité et de l’excellence africaines

Le Discours de *Brice Clotaire Oligui Nguema* à la Maison Blanche, *le 09 juillet 2025*, a sonné comme le plaidoyer d’un père de famille au village, qui cherche à manger pour ses enfants. Jamais on n’a vu un Chef d’Etat africain parler au Président des Etats-Unis d’Amérique avec autant d’assurance, de sincérité, et avec une détermination résolue, qui traduit une volonté de se battre pour le bien-être des siens.

LA PROBITÉ intellectuelle me commande de reconnaitre que le pays dirigé par *Donald Trump* (les Etats-Unis d’Amérique) est le pays le plus puissant du monde. Et ce ne sont pas des faits qui manquent pour le prouver.

Entre tous ces faits, dont la liste est kilométrique, je pense particulièrement à :

· la date du 21 juillet 1969, lorsque les USA, à travers *Neil Armstrong,* posent le pied sur la Lune, à 2h56 (heure de France), dans le cadre de sa mission Apollo 11

;· la guerre commerciale déclenchée par *Donald Trump*, au lendemain de son retour à la Maison Blanche, qui bouleverse et impacte l’économie mondiale à cause des droits de douane qu’il impose à tous ;

· au bombardement de trois sites nucléaires iraniens par des *Bombardiers furtifs B-2 Spirit* , après 35 heures de vol, avec ravitaillement en carburant en vol, une démonstration de force qu’aucun autre pays n’a pu réaliser à ce jour.

Tous ces faits tangibles font du tête-à-tête *Oligui Nguema-Donald Trump* dans le bureau Ovale de la Maison Blanche, une rencontre d’une importance suprême, qui restera gravée à jamais dans les annales de l’histoire politique et diplomatique du Gabon.

Contrairement à certains rhétoriciens dits panafricanistes et à certains activistes auto-proclamés plongés dans le piège abscons de l’utopie, du virtuel et de l’incrédulité, il y a chez-nous, des hommes et des femmes conscients de ce qu’une *Afrique* indépendante est celle qui invente, fabrique, crée et innove. Ce qui n’est pas encore le cas pour le plus grand nombre de nos Etats.

A côté de cette « dépendance », imputable aux esclavagistes et aux colonisateurs qui ont détruit nos savants à l’ère de la traite négrière, dépendance qu’elle peut, heureusement, soigner en investissant lourdement dans la recherche, la science et la promotion de ses intelligences, l’Afrique a, pour l’heure, des atouts majeurs : sa jeunesse intelligente et formée, et ses richesses naturelles.

Fort de certains de ces atouts, convoités par les USA, l’Europe et d’autres pays pour développer et alimenter leurs industries et leurs économies, *Oligui Nguema* a compris que face à *Donald Trump* , ce sont ces « atouts-là », qu’il lui convenait de mettre en évidence. Et la stratégie a porté ses fruits, au regard de l’attention toute particulière et du sérieux avec lesquels le Président américain écoutait son exposé. Chose que ce dernier a rarement faite avec d’autres Chefs d’Etats.

Mais, là où *Oligui Nguema* prend le montant, tel un surfeur sur le dos d’une vague, c’est lorsqu’avant de plaider pour les intérêts de son propre pays, *le Gabon*, il a d’abord plaidé pour les intérêts de toute *l’Afrique* . Je le cite : « L’Afrique est un vaste continent qui a de nombreux problèmes. Et nous comptons vraiment sur vous pour votre assistance au Soudan. Car aucun investissement ne peut être réalisé lorsqu’il y a une guerre. Pour les investissements, il faut la paix. Les autres Chefs d’Etats qui sont ici avec moi représentent des pays en paix ».

Et ce n’est pas tout. De mémoire d’homme, il n’y a jamais eu de gabonais morts dans les eaux en traversant la mer ou l’océan Atlantic dans des pirogues de fortune pour aller en Europe ou ailleurs. Ce qui n’a pas empêché *Oligui Nguema* d’avoir un mot en faveur de la jeunesse des pays frères, coutumiers de ces faits. Je le cite encore : « Nous voulons que nos matières premières soient transformées localement, afin que nous puissions créer de la valeur et des emplois pour nos jeunes, pour qu’ils arrêtent de mourir. Nous avons des jeunes qui se noient en mer et dans l’océan pour aller dans d’autres pays…» .

Enfin, là où d’autres présentent l’Afrique comme un continent pauvre qui a besoin de l’aide de l’occident ou d’autres puissances pour vivre, *Oligui Nguema* expose *l’Afrique* comme un partenaire économique qui dispose des ressources qu’elle peut mettre sur la table, en cas des échanges commerciaux et des négociations politiques et économiques : « Nous avons également des matières premières, des minerais, des terres rares. Nous ne sommes pas des pays pauvres ; nous sommes des pays riches. Mais nous avons besoin de partenaires pour nous soutenir et nous aider à développer ces ressources avec des partenariats gagnant-gagnant ».

BRAVO, Monsieur le Président de la République !

Norbert EPANDJA, Chevalier de l’Ordre de la Libération

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