La transition politique conduite par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a été saluée dans le monde entier comme un exemple de sérénité et de responsabilité.
Le Gabon a tourné une page douloureuse de son histoire en s’éloignant des pratiques opaques qui ont freiné son développement et justifié la libération du pays. Cette nouvelle ère, portée par une volonté de transparence et de restauration de la confiance entre gouvernants et gouvernés, ne doit pas être affaiblie par les remous liés aux élections législatives et locales.
Aujourd’hui, certains hauts cadres, héritiers de vieilles habitudes politiques, sont pointés du doigt dans des contestations électorales. Cela suscite inquiétudes et mécontentements. Mais une question se pose : faut-il associer ces incidents à la responsabilité directe du Président ? La réponse est non.
Le Chef de l’État a donné des instructions claires et publiques avant la tenue du scrutin: transparence, rigueur, respect du choix des électeurs. Il a placé son ministre de l’Intérieur en première ligne de l’organisation et du suivi du scrutin, pendant qu’il porte à l’international la voix d’un Gabon nouveau et crédible. Les dérives observées, si elles sont avérées, engagent ceux qui en sont les auteurs, et non l’image d’un Président qui a fait de l’éthique et de la rupture ses fondements.
Il est donc essentiel que les Gabonaises et les Gabonais fassent la part des choses. Le Président Oligui Nguema est l’architecte d’une transformation profonde ; il ne peut être réduit à des dysfonctionnements locaux qui trahissent davantage la résistance d’anciennes pratiques que l’esprit de la transition.
Protéger l’image du Président, c’est rappeler que la justice et les institutions compétentes existent pour trancher les contentieux électoraux. C’est aussi refuser de tomber dans la confusion que veulent entretenir certains, en imputant au Chef de l’État des manquements qui relèvent de responsabilités individuelles.
Le Gabon a engagé un processus historique. Gardons-nous de juger l’œuvre d’ensemble à l’aune de turbulences ponctuelles. La vigilance citoyenne doit rester de mise, mais la confiance envers le Président doit demeurer intacte, car il incarne la volonté de rupture, d’ordre et de transparence que réclame notre nation.
PETIT-LAMBERT OVONO, Conseiller spécial du Président de la République, Chef de Département politique, suivi-evaluation des politiques publiques et suivi du projet de société.

