L’ancien président du parti l’UNI formation politique fantôme crée après sa défaite contre Paulette Missambo pour le contrôle de l’Union Nationale ( UN) n’a jamais gagné une élection surtout devant les femmes.
Le président Fondateur de l’UDB en signant son investiture à lambarene savait que son ministre ne faisait pas du poids et ne pouvait pas gagné une élection face à la candidate du PDG soutenu par le doyen politique de la commune Richard Auguste Onouviet.
Lorsque les autres candidats ont été battu d’une manière irrégulière par son épouse au premier arrondissement de la commune de Libreville le ministre de la commune n’a pas fait des déclarations incendiaires et condamné sa femme.
A Mounana le bastion politique du patriarche Zachari Myboto les populations crient à la fraude massive le ministre ne condamne pas son ancien cammpagon de l’UNI qui semblerait-il aurait mordu la poussière face au candidat de l’Union Nationale (UN).
L’ancien « opposant radical » au régime d’Ali Bongo Ondimba refuse de condamner la mascarade électorale à mounana et au premier arrondissement de la commune de Libreville.
Que fait courrir alors le ministre pour dire qu’il va saisir la cours constitutionnelle ?
Des nombreux Observateurs de la vie politique gabonaise pensent que le président de l’UNI sentant son départ prochain du gouvernement tente de faire les beaux yeux au général Président Brice Clotaire Oligui Nguema.
La Cour Constitutionnelle doit rejeté ce recours car le ministre au lieu de brandir les procès-verbaux de ses représentants dans les bureaux de vote ils parlent de la corruption des électeurs !
Le prétendu recours de l’ancien cadre de l’UGDD sera tout simplement déclaré irrecevable par le grand juriste président de la cour constitutionnelle.
Le chef de l’Etat veut travailler avec des gabonais qui sont écouté chez eux par les populations.
Au sortir de ses élections le président qui a les vrais résultats sais désormais qui et qui et qui pèse quoi.
Le prochain gouvernement est réservé aux gabonais qui ont gagné les élections dans leur fief politique d’une manière démocratique.
Finie la politique politicienne.

