Au regard des événements tragiques qui se sont déroulés le 18 octobre 2025 au Cap Esterias, il est impératif que le gouvernement de la République gabonaise prenne des mesures décisives et immédiates concernant la gestion du foncier sur notre territoire.
En effet, un groupe de sujets libanais s’est introduit dans les parcelles de certains habitants d’Akanda résidant au Premier Campement face à la nouvelle station Pétro.Ils ont cherché à prendre les mesures des parcelles, malgré la résistance des riverains et des propriétaires qui se sont interposés en demandant qui les envoie.Ils ont répondu qu’ils viennent de la part du « Propriétaire » dont ils n’ont pas voulu décliner l’identité.
Cette affaire n’est pas claire. Visiblement, il y a une grosse machination visant à récupérer les terrains de certains habitants du Premier Campement d’Akanda. Une main noire tapie dans l’ombre tire les ficelles…
Les familles regroupées dans le *Collectif des habitants du Premier Campement* sont dans le désarroi total car elles sont menacées de déguerpissement abusif .
Aussi, la situation exige une réaction forte pour protéger les droits des Gabonais sur leur sol.
Proposition de mesures :
1. Annulation des titres fonciers :
Tous les titres fonciers détenus par des expatriés doivent être annulés. Il est essentiel de rétablir la souveraineté des Gabonais sur leurs terres.
2. Interdiction d’acquisition de terres par des étrangers :
Il doit être prohibé aux ressortissants étrangers d’acquérir des terres en République gabonaise. Il est crucial que le Gabon d’abord ne soit pas qu’un slogan, mais un principe fondamental qui guide nos actions.
3. Arrestation et poursuites judiciaires : Les individus impliqués dans les violences de ce jour doivent être arrêtés et jugés publiquement. Un procès criminel doit être organisé pour montrer que de tels actes ne seront pas tolérés et pour servir de leçon à ceux qui pourraient envisager de compromettre la sécurité de notre peuple.
Réflexion sur nos valeurs :
*Comme le dit le proverbe africain : « Quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre. » Cette réalité nous rappelle que le peuple gabonais est en danger sur son propre territoire. La violence infligée aux Gabonais, comme celle observée ce jour, ne doit pas rester impunie. Il est inacceptable qu’un citoyen étranger se retrouve propriétaire d’un terrain, alors que les véritables propriétaires gabonais y ont investi. Comment un sujet sénégalais peut-il commettre des actes de violence contre des compatriotes gabonais sans craindre de représailles ? Ce qui serait impensable dans d’autres pays ne devrait pas être toléré ici.
Urgence d’une action collective :
Il est plus que temps de récupérer notre territoire et de protéger notre peuple. Nous sollicitons une opération d’arrestation ciblée des sans-papiers et une expulsion systématique de tous ceux qui ne respectent pas notre pays, sans exception.
Nous appelons les hautes autorités à agir rapidement. Le peuple gabonais est menacé, et il est de votre devoir de protéger notre nation. La protection de notre sol est la protection de notre identité.
Ensemble, faisons entendre notre voix et agissons pour un Gabon fort et uni.
Alain Bruël MOUNGARA MOUNGARA, citoyen gabonais de souches depuis les ancêtres

