Thierry Mebale Ekouaghe à la tête du PAMEL : Un nouveau chapitre pour les médias africains

Le Gabonais Thierry Mebale Ekouaghe a été désigné par ses pairs à la présidence du comité d’organisation du Patronat Africain des Médias en Ligne (PAMEL) et Orou Kouman du Bénin comme Vice-président, avec l’ambition affirmée de devenir « la première instance représentative des médias numériques africains a remettre le continent au centre du monde ».

Sans surprise, mais non sans une fierté teintée d’émotion au regard de son engagement, Thierry Mebale Ekouaghe qui est par ailleurs Président du Cercle des Patrons de la Presse Privée en Ligne (CPPPL) au Gabon a été désigne dernièrement à Libreville par ses confrères issus d’organisations d’autres pays africains. Président du CPPPL depuis près de 6 ans sur la scène médiatique gabonaise, il n’a pas ménagé sa peine pour œuvrer, souvent dans l’ombre, pour le bien commun, en particulier celui des journalistes. Un travail discret, collectif, majeur, au cours duquel il a su se rendre disponible, montant en connaissances, en compétences, en influence, en envie aussi d’aller plus loin et de porter plus haut ses couleurs.

Le PAMEL est une organisation professionnelle qui apportera son expertise, son ancrage métier, sa légitimité. Dans sa volonté d’ouverture, de fédération des forces vives des médias numériques africains et d’actions concrètes, il plaide pour la promotion du travail et de l’excellence journalistique, l’accompagnement des dirigeants face aux enjeux économiques, sociaux et de transmission.

Thierry Mebale Ekouaghe affirme en fil rouge sa forte exigence, née d’un besoin profond, de donner du sens, de créer du lien humain. Une sensibilité naturelle largement éprouvée et appréciée tout au long de son parcours professionnel. Il a mesuré le chemin parcouru, et veut s’appuyer sur tout ce qui a été construit pour porter une nouvelle image d’un journalisme moderne, structuré, fier et engagé, qui ne se contente plus d’être une force silencieuse, mais qui assume pleinement sa place dans le débat public, ainsi que sa dimension « politique » au sens noble afin d’agir dans l’intérêt général et de peser dans les arbitrages qui impactent l’économie continentale. Dans un monde en pleine mutation, où les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle transforment notre économie et nos métiers, le journalisme a plus que jamais sa place.

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