Impact de la suspension des réseaux sociaux au Gabon

L’annonce de la suspension des réseaux sociaux jusqu’à nouvel ordre au Gabon par la Haute Autorité de la Communication (HAC) le mardi 17 février 2026 est sans conteste un crève-cœur, surtout pour les professionnels des médias. Car, être absent des réseaux signifie parfois rater des opportunités professionnelles ou manquer cette avalanche d’informations sur tout et rien, ces bribes d’actualités qui, une fois consommées, laissent un étrange vide intérieur.

En effet, l’impact des réseaux sociaux a remodelé le journalisme à plusieurs niveaux, rendant la profession plus interactive et immédiate que jamais. Car, ils offrent une capacité inégalée à diffuser rapidement l’information. Le public n’est plus seulement un récepteur; il devient un participant actif, commentant, partageant et même influençant le cours d’un reportage. Ce changement dynamise non seulement le contenu, mais modifie aussi la manière dont les journalistes interagissent avec leur audience.

Pour rappel, les réseaux sociaux se sont glissés dans toutes les interstices de la vie moderne : travail, relations, loisirs, information. Ils occupent une place telle qu’on pourrait croire leur usage indispensable, voire naturel. Et les professionnels des médias font face à des pressions croissantes des algorithmes des réseaux sociaux, qui orientent ce que le public voit. La quête de visibilité peut inciter à privilégier des sujets sensationnels aux dépens de l’information rigoureuse. Ainsi, l’équilibre entre la vérité journalistique et les dynamiques des médias sociaux devient une composante essentielle dans la pratique moderne du journalisme.

Autant dire que cette suspension, est une opportunité de retrouver un espace mental plus clair, de recentrer son attention sur ce qui compte vraiment avoir plus de temps pour soi, faire moins de comparaison, avoir un lien plus authentique avec ses collègues, faire un usage conscient de la technologie.

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