De nouveaux détails révélés aujourd’hui éclairent les coulisses de l’opération militaire la plus choquante au Moyen-Orient ces dernières décennies.
Selon les médias américains, un appel téléphonique personnel et crucial entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump a apporté le soutien final et décisif au lancement de l’opération « Rugissement du Lion » et à la décision de frapper sans pitié le cœur de Téhéran.
Lors de cet appel secret, qui a eu lieu quelques jours avant le début de l’attaque, le président Trump a clairement indiqué à Netanyahu qu’Israël recevait son feu vert total et que les États-Unis s’engageaient à lui apporter un soutien militaire et politique sans faille face à toute escalade.
La coordination opérationnelle sans précédent mise en place entre les deux dirigeants comprenait une feuille de route stratégique qui dépassait les limites de la dissuasion. Lors de cette conversation, il a été convenu que l’objectif n’était pas seulement de nuire au programme nucléaire, mais de démanteler fondamentalement les mécanismes de contrôle qui confortent le pouvoir des ayatollahs – des infrastructures de propagande aux quartiers généraux de la sécurité intérieure, en passant par les symboles du pouvoir au cœur de la capitale iranienne.
Trump a promis un vaste réseau de sécurité américain, comprenant des renforts de renseignement et une présence militaire massive dans la région, afin d’adresser un message clair à Téhéran : les États-Unis sont solidaires d’Israël dans la lutte contre ce régime terroriste.
Au-delà des attaques directes, il a été révélé que les dirigeants ont évoqué la possibilité d’accroître la pression sur la périphérie iranienne, dans l’intention de contraindre les Gardiens de la révolution à diviser leurs forces et à s’affaiblir de l’intérieur face à d’éventuels troubles civils.
Le message qui s’est dégagé de cette conversation historique était clair et résolu : Israël n’agit pas seul face à l’Iran. Le soutien inconditionnel de Washington a permis à Jérusalem de perpétrer ces assassinats spectaculaires, dont celui du Guide suprême Khamenei, avec la certitude que la première puissance mondiale soutenait l’opération jusqu’à son terme.

