Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA est un Chef d’État militaire, mais profondément democrate

Dans de nombreux pays africains où le pouvoir a changé par la force militaire, l’histoire se répète tristement : suspension des partis politiques, emprisonnements arbitraires, exils et restrictions sévères des libertés. Au Burkina Faso, au Niger et au Mali, tous les partis politiques ont été suspendus. Mieux, en Guinée Conakry, un décret ordonnant la dissolution de 40 formations politiques dont les trois principales de l’opposition a été paraphé.

Au Tchad, Succès Masra, ancien Premier ministre et opposant à Mahamat Idriss Déby, croupit toujours en prison, condamné à vingt ans de détention. Au Niger, le Président Bazoum et son épouse vivent sous résidence surveillée depuis trois ans. En Côte d’Ivoire, Guillaume Soro est en exil. En République Démocratique du Congo, un mandat d’arrêt est émis contre l’ancien président Joseph Kabila, la liste n’est pas exhaustive.

Face à ces pratiques, le contraste avec le Gabon sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema est frappant. Ici, la démocratie n’est pas un mot vide. Le coup d’État n’a pas été un prétexte pour réduire au silence les avis contraires. Même en période de Transition qui est, faut-il le rappeler est un contexte particulier, la critique était permise.

Ali Bongo Ondimba, l’ancien président, n’a jamais été inquiété et jouissait de sa liberté de mouvement totale. Contrairement aux élucubrations folles et mensongères de certains esprits deux raisons expliquaient le fait qu’il ne sortait pas de chez-lui : Son état de santé qui se caractérise par une mobilité très réduite et son refus de bouger sans sa femme et son fils qui faisait l’objet de poursuites judiciaires.

Les anciens Premiers ministres circulent librement, s’expriment publiquement et continuent de participer au débat politique. Certains appellent même à des marches et des révoltes populaires et personne ne les en empêche.

Au Gabon, la liberté d’expression est réelle. Les partis politiques continuent de fonctionner, y compris ceux proches ou opposés à l’exécutif. Des ministres issus de partis de l’opposition siègent dans le gouvernement, et le parti du président lui-même n’hésite pas à critiquer certaines décisions gouvernementales. Jamais un parti n’a été dissous. Jamais un opposant n’a été emprisonné pour avoir exercé ses droits politiques.

Alors que certains leaders civils ou militaires dans le monde s’érigent en dictateurs sous prétexte de sécurité nationale, Oligui Nguema montre qu’un chef d’État militaire peut être un démocrate exemplaire. Il tolère la critique, il respecte les institutions et il garantit le pluralisme politique. Il laisse chaque citoyen, chaque militant, chaque journaliste exprimer sa voix.

La question se pose naturellement : pourquoi SEM Brice Clotaire Oligui Nguema est-il si démocrate ? Pourquoi supporte-t-il les critiques, parfois virulentes, sans céder à la répression ou à l’intimidation ? Parce qu’il sait que la vraie autorité ne s’exprime pas dans la peur, mais dans la confiance accordée aux citoyens et dans le respect de la loi et des libertés.

De toutes les transitions militaires africaines actuelles, le Gabon est sans doute le pays qui exprime le plus haut degré de liberté d’expression, de militantisme politique et de pluralisme. Oligui Nguema ne séquestre pas, ne persécute pas, ne suspend pas. Il incarne une forme de leadership où le pouvoir s’exerce avec responsabilité et respect du peuple. Et c’est là, par-delà les mots, par-delà les accusations de dictature, que se mesure véritablement la grandeur d’un chef d’État.

Sentinelle Bibang

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