Nouveau défi, nouveau banc. À peine 24 heures après avoir quitté la sélection libyenne, Aliou Cissé a été officiellement nommé sélectionneur de l’Angola. Présenté ce jeudi 9 avril 2026 à Luanda, le technicien sénégalais entame ainsi une nouvelle étape de sa carrière, avec pour mission de relancer une équipe en quête de repères.
Ancien vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations 2021, Cissé succède au Français Patrice Beaumelle, remercié après une Coupe d’Afrique des Nations 2025 décevante, conclue dès le premier tour.
« Je suis très honoré de rejoindre cette grande nation de football. Je vois en l’Angola un pays ambitieux. Ensemble, nous écrirons une grande histoire », a déclaré le nouveau sélectionneur, affichant ses ambitions dès sa prise de fonction.
Un calendrier serré
Le chantier s’annonce immédiat. Dès la prochaine fenêtre FIFA en juin, Aliou Cissé devra poser les bases de son projet à travers des matches amicaux. L’objectif est clair : préparer efficacement les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2027, que coorganiseront le Kenya, l’Ouganda et la Tanzanie.
Relancer la dynamique
Quart de finaliste lors de la Coupe d’Afrique des Nations 2023, l’Angola n’a pas su confirmer lors de l’édition suivante. L’élimination précoce en 2025 a mis en évidence des lacunes dans la régularité et la gestion des temps forts.
Le nouveau sélectionneur aura pour tâche de reconstruire un collectif solide, de redonner une identité de jeu claire et de restaurer la confiance au sein du groupe.
Une connaissance du terrain
Ironie du sort, Aliou Cissé connaît déjà bien son nouvel environnement. Lors des éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, il avait affronté l’Angola à la tête de la Libye, obtenant un nul puis une victoire à l’extérieur.
Une expérience qui pourrait s’avérer précieuse pour appréhender rapidement les forces et les faiblesses de son effectif.
Un nouveau cycle à construire
Avec cette nomination, la fédération angolaise mise sur l’expérience et la rigueur d’un technicien reconnu sur la scène africaine. Entre exigence de résultats et nécessité de reconstruction, le défi est de taille.
À Luanda, une nouvelle ère commence, avec l’espoir de voir les Palancas Negras retrouver leur compétitivité et s’inscrire durablement parmi les nations qui comptent sur le continent.

