Face aux difficultés rencontrées par les médias pendant la pandémie (baisse d’activité) et au manque de publicités l’attribution de la subvention d’aide à la presse écrite et numérique est salutaire.
Aussi, cette année il y a eu une mobilisation exceptionnelle des médias avec le dépôt de 79 dossiers à examiner au ministère de la Communication. Mais seul la Commission d’attribution composée du Secrétaire Général du ministère de la Communication, Alex-Bernard BONGO ONDIMBA, du cabinet du ministre de la Communication, de la Haute Autorité de la Communication (HAC), du Secrétariat Général du ministère et de la Direction Générale de la Communication avec à sa tête la DG Com Hermine OTOUNGA SOUNA et des associations des professionnels (CPPPL, OPAM, RENAJI, UPPIG, Association internationale des médias pour la paix et le développement) qui durant 5 jours (du 17 au 21 octobre 2022), avait une visibilité concrète sur les critères énoncés et la distribution de la somme de 127, 5 millions de francs CFA au 45 médias éligibles en 2022. Car, ces médias ont le devoir de fournir des contenus originaux composés d’informations ayant fait l’objet de traitements à caractère journalistique, notamment dans la recherche, la collecte, la vérification et la mise en forme de ces informations.
A cet effet, le ministre de la Communication, Pascal HOUANGNI AMBOUROUE a présidé le 31 octobre 2022, une cérémonie de restitution des travaux de la Commission de répartition de l’aide à la presse écrite et numérique. Ce dernier a rappelé pour l’occasion les objectifs visés au travers cette aide. Il s’agit, entre autres, de renforcer la liberté de la presse et la pluralité d’opinions ; d’accroître davantage la professionnalisation de l’écosystème médiatique gabonais, afin de l’arrimer aux standards internationaux. Deux objectifs chers aux plus hautes autorités, en tête desquelles le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA.
Gageons que la subvention d’aide à la presse écrite et numérique perdure, et surtout repasse de 127,5 millions de francs CFA à 500 millions de francs CFA afin que les médias ne perdent pas d’argent, créent de la richesse et participent pleinement à la vie culturelle des Gabonais.

