Vous avez beau avoir du respect pour cet homme, vous finirez par vous mordre la conscience, quand vous vous retrouverez nez-à-nez avec les actes qu’il pose, en commençant par ses conférences de presse vides de nutrition. Tous ses discours ne tournent qu’autour d’un homme : *Brice Clotaire Oligui Nguema* , qu’il affuble d’attaques personnelles, d’invectives et d’injures, dit-on, pour ne lui avoir pas donné le pouvoir après le coup de Libération du 30 août. On ne sait plus dans quelle catégorie d’intellectuels situer *Albert Ondo Ossa* qui, imbu de son paquet de diplômes, croit que pour être considéré comme « *un être humain normal »* , il faut avoir été à l’école, et avoir accompli un cursus jalonné de diplômes. Sauf qu’il n’a jamais dit à quoi sert un diplôme, et ce qu’il en fait des siens !
ACTIVISTE ?
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Aujourd’hui, grâce à son éclatante victoire à la présidentielle du *12 avril 2025* , aux actes concrets qu’il pose sur le terrain, qui plaisent aux populations, grâce à sa rencontre avec le Président Américain, *Donald Trump, Oligui Nguema* se place parmi les Chefs d’Etat africains les plus en vues et les plus crédibles.
Ce qui fait de lui, pour de nombreux activistes étrangers et leurs supplétifs gabonais, l’homme à attaquer, à diffamer et à insulter dans des vidéos et des chaines Youtube, pour engranger le plus grand nombre de vues, afin d’en tirer beaucoup d’argent. *Albert Ondo Ossa* l’a compris. Lui, qui n’avait dû son lustre éphémère qu’à la plateforme « *Alternance 2023 »,* qui l’avait propulsé « *Candidat unique de l’opposition » à la présidentielle de 2023* . Une décision qui n’avait plus à personne, mais qui était passée parce que le départ *d’Ali Bongo* du pouvoir était devenu une question de vie pour le pays.
HOMME POLITIQUE ?
D’abord, c’est quoi la politique ? « C’est l’art d’organiser la vie collective et l’exercice du pouvoir pour le bien commun d’une société, d’une ville, d’un pays. Le terme vient du grec ‘’polis’’ (cité), et désigne les décisions qui structurent la vie d’une communauté, les actions de l’État et des institutions publiques pour influencer la société, mais aussi l’étude philosophique de l’organisation de l’État et du meilleur régime possible ».
Si l’on se renvoie à cette définition de la politique, on constatera, après avoir écouté les discours *d’Albert Ondo Ossa,* que ceux-ci ne reflètent pas cette définition. Au contraire, ce sont des discours tribaux d’un homme rongé par la haine et la jalousie, qui en veut à *Oligui Nguema* . Et de nombreux compatriotes de se demander pourquoi n’a-t-il pas participer à l’élection présidentielle du 12 avril dernier, qui, pour lui, aurait pu être l’occasion de rééditer sa prétendue victoire à la présidentielle de 2023 !
TRIBALISTE OU AIGRI ?
Dans une interview répandue par les réseaux sociaux, il attaque à nouveau le Chef de l’Etat, allant jusqu’à remettre en cause ses études, sa carrière militaire et ses compétences acquises. Et ce n’est pas tout !
Infatigable comme un lion affamé chassant pour se nourrir, l’homme revient dans une énième conférence de presse. Et là, il franchit le Rubicon du tribalisme, en stigmatisant tout un district : *Ngouoni* , lieu de naissance du Chef de l’Etat : « …Moi je suis de Minvoul, lui il est de Ngouoni…Sur le plan administratif, Minvoul est un district qui date de la coloniale, Ngouoni ne doit sa naissance qu’à Omar Bongo…Leon Mba n’a jamais créé Minvoul… ». Ainsi, *Albert Ondo Ossa* ignore que c’est « l’homme » qui crée un village, une ville ou un pays.
Il poursuit : « Sur le plan géographique…Minvoul regorge des ressources du sol et du sous-sol…Je ne sais pas de quelles richesses regorge *Ngouoni* … Si on l’a bien compris, pour *Albert Ondo Ossa,* Minvoul est tombé du ciel. Minvoul ce n’est pas le Gabon. Minvoul n’appartient pas à tous les gabonais. Minvoul ce n’est pas chez *Oligui Nguema,* qui est un citoyen gabonais.
On continue : « En 1960, Minvoul était le premier producteur de cacao au Gabon…Les planteurs Minvoulois ont eu des 404 bâchés… Est-ce qu’un *paysan* de *Ngouoni* a acheté un seul véhicule ? Vous pouvez me dire lequel, et à partir de quoi ? En 2024, Minvoul a nourri tout le Woleu-Ntem… *Ngouoni* nourrit qui au Haut-Ogooué ? *Ngouoni* est le coin du Gabon qui a le plus grand nombre de généraux… Minvoul en a quatre (4), etc. ». *Albert Ondo Ossa* insinue, par-là, que ces 4 Généraux avaient fait des études supérieures sanctionnées par de grands diplômes, contrairement aux Généraux de Ngouni, qui, eux, n’en avaient pas.
Comme vous pouvez le constater, depuis que notre sémillant professeur des universités a vu ses chances d’accéder à la magistrature suprême s’éteindre, il ne rate plus une seule occasion pour déverser toutes les ordures de la décharge de Mindoube sur la tête *d’Oligui Nguema.* Mais Dieu aime notre pays. Et tout ce qu’il fait est bon. Nous le remercions de n’avoir pas fait en sorte *qu’Albert Ondo Ossa* devienne Président du Gabon en 2023. Car, finalement, avoir de nombreux diplômes ne fait pas de vous un homme politique ou un bon dirigeant.

