Après le succès international de La Tresse, vendu à plusieurs millions d’exemplaires à travers le monde, l’écrivaine française Laetitia Colombani signe un nouveau roman intitulé Un jour sans femme, une œuvre inspirée d’un épisode historique marquant : la grève des femmes islandaises du 24 octobre 1975.
Ce jour-là, près de 90 % des femmes islandaises avaient cessé simultanément leur activité professionnelle et domestique afin de démontrer leur rôle essentiel dans le fonctionnement de la société. Une mobilisation inédite qui avait profondément marqué l’histoire du pays et participé à d’importantes avancées sociales et politiques en faveur des droits des femmes.
Partant de cet événement réel, Laetitia Colombani construit un récit choral qui suit le destin de quatre femmes vivant dans des réalités différentes mais confrontées à des problématiques communes.
À Reykjavik, Katla transforme une épreuve personnelle en engagement. À Tokyo, Michiko fait face aux discriminations et aux humiliations dans le monde professionnel. Au Salvador, Ana María lutte contre les inégalités sociales, tandis qu’au Sénégal, Hawa consacre sa vie aux autres tout en cherchant sa propre reconstruction.
À travers ces parcours qui se croisent symboliquement, l’autrice met en lumière des thèmes universels : la place des femmes dans les sociétés contemporaines, les injustices qu’elles affrontent, mais également la capacité des solidarités à provoquer des changements profonds.
Fidèle à l’écriture qui a fait le succès de ses précédentes œuvres, Laetitia Colombani mêle émotions, engagement social et portraits humains pour donner vie à des personnages confrontés à des réalités parfois difficiles mais animés par une même volonté de résister.
Le roman a déjà suscité de nombreuses réactions positives auprès des lecteurs. Plusieurs critiques évoquent une œuvre « puissante », « inspirante » ou encore « nécessaire », saluant notamment sa capacité à transformer des enjeux sociétaux en récits accessibles et profondément humains.
Avec Un jour sans femme, l’autrice poursuit ainsi son travail littéraire centré sur les destins féminins et les combats invisibles qui traversent les sociétés modernes.
Au-delà du récit lui-même, l’ouvrage pose une question essentielle : que se passerait-il si celles qui assurent chaque jour une part essentielle de l’équilibre social décidaient soudainement de s’arrêter ?
Une interrogation qui résonne bien au-delà des pages du roman et rappelle qu’une seule journée peut parfois changer le cours de l’Histoire.

